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combattu ; c'est presque toujours là nécessité qui conduit la tûûiû de celui qui commet iin premier crime, et petit-être que si à côté des lois répressives de notre Code, le législateur avait placé quelques lois préventives, tel individu qui languit danë un bagne ou dans une maison centtrale, poSSéderaiE la somme de biéA'-èlre à laquelle totls leë homihes ont le droit de prétendre, et qui doit être le prix de tontes Tactiltés utileinent employées.
Jene me Suis pas éloigné dé mon SQjél,ce que je viens dé dire doit mé sèNfr à àùûÈÙtët un m qui Mïlheui^b^ttèttl û'èst qu« trop prouvé ^ et qui déjà à été Slgnftlë pà^ dés hommes i^raiment IrëcotbitiaAdables : t*ëftt qUé h pédérastie est là lèpre des prisob^ ; bè viée ignoble, qUërimàgibation hiépeutqttedifftdlétDèot confeëvoir, est le plus saillant de tous ceuk qui infestent des lieux pbcéà èbus la sufvetliaoce immédiate de l'ïitttôirité; cependant lë^ hommes dont la mission est d'ainâioi^è^ lé régiÉâé péAit«tttiàire, né dâigtiëht pàS alëulèttéht thmhét les moyëiis de rëilirpér.
n y à }^m lHéttiè , dà Ah ïëi tei^eb èl dans lék priHCfùB, bA VdH èttûvëlit ràM pëihb le» »otèVift à1<dacl»dk è'tttaèftttir à àe jeunes pédé-
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rastes, car alon ils ne cherchent plus i 8*éira<* der; les dhvctesrs et surveittans de maiSM oeotraleom môme quelquefois seufTert que des mariages ' fussent célébrés avec une certaine pompe ; cet abus n'exisce plus , il est vrai , xm se cache aujourd'hui pour faire ce qu'autrefois on faisait ovvettement , maïs le mal existe tMjours.
Comme je Faî dit phis haut , ce n'est pas sans atoircombatUi qoe l'homme succombe; mais, coB»e les mauTMses habitudes ont plus de force qoe les bonnes, il ne s'est pas frim XtA laissé séduire par r^exempie , qo*jl aime ce que d'abord ri ne pou'voilconcevoh*, et bientôt son
' Les priiDHitai'qsi OMmcUtetdeiemblsbles rîi(9e8 M iiiîMBfiit, au itefle , que ee fue fit Ifonri Ui qui x»aB8a avec Kaugîron , celui de «es mlguons qu'il aimait le plus, un contrat de mariage que tous ses favoris signèrent , et qui donna naissance a un pamphlet Intitulé : la Pétarade Maugiron. Tai extrait de cet ouvrsge le quatnrin iufvant , destiné i servir dMpitaiiihe à «n 4m ietssenB éa la oour de es meeafque, sioriqs'à
•a famiUe.
Ci 9 ii«l Tii'cift, «m Hls, aa faoïmc.
Juge passant qui fin le ^if, Tîreis prît son fiU pour sa femme, Sa ièiDiiie eut pcnir mari son iU».