‹ Les voleursChapitre 146 sur 208 · TAN · texte numérisé non relu

TAN

eaprit affaibli,; du rester par une nourriture 9Mil$aiiie et insùffififitfite,: et par une lehston conttnueUé, ne lui permet plus de disberner les; objets; * alors il croit avoir trouvé ce qu'il désire 9 il flatte,. il adule, il courtise les malheureux qu'il convoite j et qui, eux aussi ^ croient ;so.uv^pt;ètrQ ce;que Fautre cherche.

Oh ! il est de ces spectacles qu'il faut avoir -vu, pour savoir jusqu'où peut desceodre rhomme^, il faut être dc^ué d'une orgaaisatioa bien vi^oui;euse y et n0 jams^îs s'être airrètéaux surfaces peur ne pas dire rucaàs^ frères, lorsque Ton s'est couché sur le bfanc d'un bagne ou dans la galiote d'une maisoû centrale; car n'estce pas un spectacle à dégoûter l'humanité toute entière , que de voir des hommes renoncer aux attributs, aux privilèges de leur sexe, pour prendre le ton et les manières de ces malheureuses créatures qui se vendent au premier venu, de les voir lécher la main de celui qui les frappe, et sourire à celui qui leur dit des injures? et cela cependant se passe tous ks jours , et dans toutes les prisons , sous les yeux de l'autorité qui, disent ses agens, ne peut rien y faire. Vous ne pouvez rien y faire ? dites-vous. Pourquoi donc le peuple

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