‹ Les voleursChapitre 79 sur 208 · JÉS— JUS · texte numérisé non relu

JÉS— JUS

JÉSUS , s. m. — Les voleurs donnent ce nom aux jeunes garçons que les Tantes , les Chanteurs, les Rouspans (Voir ces divers articles), prostituent à leur gré , et dressent en même temps au vol et à la débauche.

JI ou Gi , adv. — Oui.

JIBERNE , s. — Guibray .

JOB y s. m. — Niais.

JOBERIE , s. r. — Niaiserie.

JONC, s. m. — Or.

JORNE^s. m. — Jour.

JOUER DU VIOLON , v. a. — Se dit des forçats qui, pendant la route, coupent leur collier. Ce terme est celui des argousins.

JUDACER, V. a. — Embrasser quelqu'un pour le tromper.

JUDAGERIE , s. m. — Embrassement, accolade, fausse démonstration, trahison.

JUILLETISER , v. a. — Détrôner^

JUSTE (la), — La Cour d'Assises.

LABAGO, a. — Là-bas.

LAGO, a. — Ici.

LAINE, s. m. — Mouton.

LAIT A BRODER, s. f. — Encre.

LANCEES, f. —Eau.

LANDIER, s. m. — Commis de Toctroi, employé aux barrières.

LANGIÊRE , s. f. — Boutique de foire.

Terme des marchands forains et des voleurs de campagne.

** LANDREUX , s. m. — Personnage in-« firme ou qui traîne une vie languissante.

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