MAC
les lM>uge» de ki Grève et des environs , prôts , au premier signal, à aller jeter'par la fenèire le malheureux qui, pour son malheur, était entré dans un des mauvais lieux qui , à cette époque, infestaient les rues de la Tannerie, de la YieSle- Lanterne , de la Vieille-Place-aux- Veaux, de la Mortdlerie.
Les Macs de Taneien régime étaient tous eostumés de la même manière', grand chapeau à cornes, cravtted'uneampleur démesurée, veste tréSHOOurte, paotalon large, bas à coins de couleur, et chaussure des magasins de la mère Ronsselle. Une chique énorme et un bâton long et noueux leur servaient de signes de recon^ naissance.
Les filles étaient chargées de pourvoir aux besoins et aux plaisirs de MM. les Macs , et, à cet effet , chacune d*elles avait un compte ouvert chez Dupais , la nière Bariol , la mère Sans-'Refus, tavernters en grande renommée à cette époque. Chaque Mac inscrivait sur une ardoise sa dépense, que ^femme était chargée de payer. L'éponge passée sur une ardoise servait de quittance générale. (Voir Rutièab).
MACARON, s. m. — Traître, dénonciateur par ttature.