HISTOIRE ORIENTALE
escrites ; ce qui sera possible capable où rîr d'ennie ^ où de les mettre eutieremeot r par le moyen de TadmiratioiK et grandeurs de ce pays de Leuant, et paru Royaume de la Chine le Père Nicolas Tri* 1 pagaïe de Iesys, traicte diffusément en son ^e Christianaexpedùioneapud SînaSf Pans .
premier y principalement au chapitre 6« De administrât. Frère G. de la €roix en son ne aux chapitres 3. 4* S* et ig. le Père lean la yie du Père S. François Xauier, au liu. ly* ch. iusques au l4' ^^^* Galuan au escouuerte de ces pays, au fueillet Sg. et en 0 la Floride. Le père Mendosa en son Hisne , au chap, a. du liure 3. Trigault en son . Palatij Régis* Le Docteur Babia en la tro!<dc son Histoire Pontificale, ch. i8* en la vie >terus en ses relations, Ffere lean des Saincts 'Uhiopienne Orientale , chap. 8. et en l'hist. e de laymé de RebuUosa , Ribadeneyra , Mays Gttsman dans les hist. Orientales en plu— res. Le Père Biaise de Yalere, de la Compagnie seph de Acosta, Paul, Pierre de Leen, le sieur hel Vazqwea de Padilla. Frère Pierre Martir , , Euesque de Chiapa , Franqois Lopez de Go«rosmc du Pré, Ferdinand de Cordouë, Frère pmain. Ledit Rebullosa , Boterus, etlUescas, rrera , Pinède , Frère Prudent de Sandobal , et u ses Commentaires Royaux en plusieurs en— culierenient au eh. so« du liure troisiesme. ^4* Il dîct des jardins , fontaines et autres lieux î , faits d'or au naturel , et des Temples d'vne
la DEFFEHCE APOLOGETICQUS
grandeur estrangc faiU de ine«ine matière. Li^ez Blaize do Valera , et Pierre de Cieaa ^ au chap. 94* ^^^^ *^ ^^* ' -^ du 9. liu. Acoata cb. aa. et Zarati eh. 14. du lia. i. et se peut voir ce qu'en dit Ferdinand Lopé de Castagneda, en ion histoire, parlant des Mogores, ce qui doit satisfaire.
Pource qui est de ce que Ferdinand Mendez escrit des Gounerneurs de ces Rojauroes , de i'estroitte obseruaace de la lustice , des noms des luges, vice-Rois, Magistrats, Capitaines, Gouuerneurs, Ministres de TEstat. Boterus en en ses Relations Yniucrselles en dict de mesme. Trîgaalt en plusieurs endroicts 9 et particulièrement en tout le diap*. 6« du liure i . De Senensis Reip. administ. Le Père de la Croix aux chap. i6. 17. i8. 19 et ao. En la 3. page du liu. Pontifical de Babia , en la vie de Sixte Y. lean de Latena en la vie de S. François Xauier , dans tout le liu. 10. Mendoceaux chapitres 9. et 10 du 3. liure, et en plusieurs autres chapitres de son uouueau Monde. Mafeus en son histoire Orientale ^ et dans les lettres de la Chine , que le Père Guerrier de la Compagnie de Iesvs , a escrit. Pour ce qui concerne la grande q^iantité de prisons et autres partieularilex , cela se pourra voir plus au long en Tbistoire de la Chine. DeMendoae au chap. la. du liu. 1. Cruz chap. 9* et aa. Trigault en plusieurs endroicts de son histoire , Lucena au ai* ch. du liu* lo. et Alexandre Yalignario en ses Lettres Missiues.
De ce qui est parM touchant la grande quantité de peu** pies qui sont en ces pays. Lisez Lucena au chap. 19. du liu« 10. et pour les tributaires, Trigault en plusieurs endroicts, principalement au chap. a* De Nomine siiu, et magmiydine Regni Sinarum, au §. verum ne.
Pour les estranges et prodigieux enfantemensdes femmes: lisez Strabon liu. 5. Ledit Mendozc , ch. 3. du liu. 3*
]>E t'HrSTOIRB ORtENtALE. l3
Fernand Mendez au cb, 89. éscrit dVn Temple construit sur grande quantité de colomnes. Lisez le Père la Croix, au cb. 7. cbez Trigault , et Mendoze cb. 3. liu. i. dans MafeuB j et F. Antb. de S. Romain , et au liure de George Bruno , de la dtè du Monde.
En ceste- histoire sont dépeintes des grandes- statues de bronze et de fer. Il faut voir les cbapitres 1. 3.'4« et 5. du premier liure du Père Fr. la Croix, Mendoze, liu. i. cb* 9. et 10. et le 7. cbap. du liu. 3. de Botcrus en la Relation de Siam. RebuUosa en son bist. Ecclésiastique, fueillet f 17. et 1 18. F. lean des Saincts en sod bist. £tbiopienne, cbap. 7. et la. Lucena, liu. 7. cbap. 1. 6. 8. et 9. Tri* gault, liu.i. cbap. 9. §. statuœ, Mafeus et S. Romain au cbap. 90. Mendoze au cbap. 7. liu. i. et en la seconde partie cb. i4* et en plusieurs endroicts de son Itinéraire , Lucena liu. 19. cb. 19. Ledit Trigault audit liu. i. cb.8. $. Vrhes nonnuUœ, Marc Paul Benoist, Odericq, Bruno, et Ortelius.
De la maiiiere qu'il dict du cb. 97. qu'ils ont pour esle^^uer des canards dans les ruisseaux et les riiiieres, comme ils les relascbent et qu'ils les r'assemblent au soir. Voyez F. la Croix aux cbap. 7. et 8. Msndoze, cbap. ai, Trigault: liu. I. cb. a et plusieurs autres Autbeurs.
Et pour ce qui est e^crit des villes qu'ils bastissent sur les rivières et sur la mer auec vn nombre infiny de nauîres , au cb. 98. lisez Lucena au cbap. 19 du liu. 10. Mendoza dans ses Itinéraires, cbap. 17. le Père la Croix aux cbap. 8. et la. Trigault > cbap. 3. liu. i. §. Nauium copia y Lucena liu. .1. cbap. 19.
Pour le regard de ce qui est parlé de la muraille qui sépare la Tartarîe de la Cbine. Voyez Lucena au liu. 10. cbap. ai de la Croix cbap. a. et 4* Trigault, liu. i. cb. a.
l4 DEFFBirCE APOLOGETICQUE .
cl auliure 5. cbap. 12. Anlh. Galuan enfles Commeotaires , fueillet 70. Hendoze en la première partie 1 liu. i. chap. 5. et en la seconde , chap. 17. Babia en la seconde partie de son Pontificat, chap. 18. et généralement tous les Au* theurs de ces quartiers de la Chine.
Dans le chap. 109. de ce que Fernand escrit du Trésor des Morts, Qu'on lise Lucena en son liu. 7. chap. 8. Tri* gault, Croix et Mendoze. Phul loue en Thist. des Turcs s c'est encores vne autre merueille ce que escrit Passauinuft en la description des Perses s et Belorus en la Chronologie des Roys de Perse : De mesme en escriuent Celius et Au— gustînus Corion , de la guerre des Gimbres , en laquelle il mourut si grande quantité de Turcs, ce qui arriua pi es de Marseille, que de leurs osseroens on en fit les dostures des jardins de son territoire. Anthoine Bouffio en ses Décades de Hongrie.
Nostre Autheur employé plusieurs chapitres en la description des superbes édifices de tout ce Levant, les mesmes grandeurs et facuUez se peuuent voir dans tous les autres Autheurs qui treictcnt de ce pays d'Asie , ou ils les dépeignent estrangement grands et riches. Lucena au liùre cinquiesme de la Vie de S. François Xauier* Le Père F. Louys Floys en ses lettres ; le mesme Lucena au cbap. 8.
Parlant du Temple dédié à m Singe : lisez chose semblable en Boterus en ses Relations de celui qui estoit dédié h vn Lézard . et de plusieurs autres grands et prodigieux Temples aussi bastis en l'honneur de plusieurs animaux. Tous les Historiens qui traictent de la Chine en parlent amplement.
Pour le nombre innombrable de Religieux et Religieuses , (ainsi les nomment«-ils , ) qui seruent au culte de ces faulses Dcïtes: suffit de lire le Pcre la Croix en son chap. i. et si
I>£ l^llISTOIllB ORIEUTALE. l5
Ton v<uU en pren4re entier escUircissement, que l'on voye Damien de Gois en Thittoire du Roy Don Emanuel , lean Pierre Mafeua auxliures ii. et i4* Sainct Romain et Tri* gault : Et pour t'oater de doute en la lecture de ces ehoses, comme iaerojablea, il fieiut lire le ch. i6. du liure du Prestelean , fait par Francis Aluare». F. lean des Saincta en son histoire JEthiopienne y chap. 17. Louys de Parame de Origine Inquisitionis ^ I. 3. ch. 19. intitulé In Sexta œtate Mundi^ Razis en sa Chronique de Sainct Dominique, fueillet 299. Galuan en ses Descouuerturos , fueillet 70. Lucena en plusieurs endroicts de son liure. Mendoze aux chap. 8. 19. ao. et a3. 'et par tous les liures 1. et a. Frère Gaspard de la Croix y chap. 5. 7. et 9. Boterus en ses Relations de la Chine. Narsin^e, lapon et Siam. RehuUosa, fueil. i4t* Léonard Abel en ses Relations* Paul Marian en ses Tournées d*Egjpte, et plusieurs autres.
Pour ce qui est de l'appareil , somptuosité et magnificence dea banquets de ces gens-là, des comédies, festes, dansea, sérénades et musiques, de la diuersité dSnslrumena. Lucena en escrit au liu. 1 o , ch. 1 3. Mendoze , liu. 3, ch. 18. Trigault, liu. x , ch. 7 , §. Corminia^ et en douze autres §. Ledit Mendoze dans le liu. i , ch. 94 et a8. Et encores que Trigault dise en son lin. 3, chap. aS, t|ue les Chinois ne sçauent pas encores que c'est qu'Espi nette , toutesfiois lises le chap. i4* du père la Croix, qui dit j en auoir veu plusieurs. Mendoze aussi au liu. 3, ch. i4* Pour ce qui touche leurs festins, lisez Mafeus, liu. 6 de son histoire. Sainct Romain en la sienne , sans qu'il soit besoin de vous cotter les lieux et les chapitres qui en parlent fort amplement, et généralement Trigault, de Expeditione apud ChinaSé
De la fa^on de sacrifier, Voy^z F. lean des Saincts,
dbjf . 8 Je «M ElkMpie, Dteioi de Guis ca notoire 1L0f Dmt ItmmmA Memine^ em mm Iliaujâie, ck. Ttiffuthf dans toal le ^ap. lo àa. lia. i. Lbccbs, en ploMenn CAdrofU dn lin. 7. La Croix, ^ap. iS.Bolcnis, en ics Bdaliiios, les Gurles dn bpoB et de la Gbne , Xalkieu KlâOf Saiiiet Booniia et Malieas.
Dans Icii cliap* 1 18 et 119 dm present liure, FAidliciur traîete do Chaftean de HLuaneoo. Il £iat lire diUgeaiacnt Je liure du Père Hicolas Trigaolt, de Christtana Expedilioney Un* 4 » <^p- i i ^ ^pioj qu'ca parle autrement le P* Menâoie en son Un. 3 , qni n'a escrit en eet endroit qae sur des Relations mal prises et assez mal entendues, <pii ne peauent subsister par la Terité qni se tronue de ce récit dans presque tons les autres Anihenrs qni ont tiaicté de la Chine 9 ainsi que la pluspart d'ieeux l'ont tcu, et dont presque tous leurs oraures sont remplis, sans qu'il soit besoin en rien cotter. Le lecteur apprendra à leur ouuer— tûre ce qui en est dict: et qui plus est, on verra dans le cbap, 6 du ilu^ 3 de la seconde partie de Mendoze , comme il se contrarie, demeurant d'accord auec les autres, qu'il j a des chasteaux et forteresses, parlant du Corsaire Limabon^ lequel fuyant deuaiit Tarmée des Espagnols sortant des Isles Philippines , s'alla sauuer dans yn fort qui est dans l'Isle de Pangasinam, mesmes au cbap. 3o du mesmc liure. On peut encore lire Polenus en son liure des Stratagèmes, Vegeîius de re Militari. Yanucius, Escalante, et Yasconzelos en vn pareil Traicté.
Concernant ce qui est dict par Fernand des Pénitences et mortifications qui se donnent en la Chine dans le Temple de Tinagoogoo, des Processions qui s'y font, et de ceux qui s'y sacrifient. Lisez F. Jean des Saincts, chap. 8 de son histoire éthiopienne. Mendoze, en son Itinéraire , ch« 28.
DK c/iiisTOinn OniKNTALK. f;
Trigault, lin. i. rhap. lo, et en la seconde partie de rhiat. de la Chine. Do Mondoze, chap. ai. Galuon , en les Deneouuertures , fueillet66. Mofeus^S. Romain, Boterug^ et F« Antoine de Gouea on la Tournée de PArchcueique de Goa«
Pour le regard den oyieaux qu'ils appellent Corbeaux roarini initruicta à la chasae dea Mugei. Le curieux pourra lire dam le liure de la Chine du P. la Croix, au cbap. la. DesSaiacU, liu« 3. chap» 17. Mcndoïe, liu. 3. ch. aa^ Triganlt, Riciut, M»feut, Soinct Romain , et autrei.
Pour sqaueir oe qui ctt dict du grand nombre dos Idoles et staiuéfSf Mendoae en parle amplement au llu. i* ch.9. et au liu. a» ehap. 7. et en plusieurs autres endroiots. Des Saincts, en la seconde partie de son hist. £thtopionne| ehap. 7. Lucena en tout le liure 7. Trigault, liu. i. ckap. 10. 5* Idolorum Muliitudo, RebuUosai depuis le fueillet 1 16 iusques au lao. F. la Croix en pluaieurs endroicts de son liure. Daroten de Gois , Bolerus en ses Relations du Pegu, Bauia en la troisiesme partie de son Pootifioatychap. i8. In F'Ua Sixii quiniL
Fernand fait vue assex ample narration de eortatns hommes qu'il nomme Galoges et Fingoasi qui ont des pieda ronde comme les vaches, et les maint velues* Pour estre esolairoy de eeste verîié, lises Galuan en ses Deteouuer* lures, aux fueillots 3i» et 7a. Gaspard de la Croix, au chap. 7«
Des arcA triomphans qu'ils ont dans les ruis , ensemble de la msttiere de les accommoder et enrichir lora qu'ils solemnisent quelques festes 1 liseï la Croix , au chap. 7.
Des Vniuersitez. Il faut lire Trigaull, au ckap. 3. du liure I. et au S. du mesme liure, qui commence Db Ariibua apud Sinaê liberaUbus^ ac »cienifif^ eic. , et TOtf. I. a
dcaqpcUcs ils vaeat les vas eavcrs les autres Ion qo'îlft se saloêot à la reocoolre^ et qa*ils se Tisitent, il ùmi lire Mafeas en son kîsL ladiesne, lin, & fneil^ let 134» coflUMBçaBt par ces laots : Smêmimméi nius ôiler plebdàs, eic,^ et Meadme ro plusicars eadroictsdk son liure iHct le temblaUe. Tri^ah, aa ckap. ^ du lim. i« au tiltie De Smanun riiibus nomuilUs, descrîl des fis^ns de salai fort agréables et pleines de ciailité. Tout ce chapitre est fort plaisant à lire. Babia , en la 1, partie de son bîst. Pontificale en la vie de Grégoire treluesme*
Toncbant ce que rAatbeur escrit de S. Francis Xanier , de sa vie, miracles,* prophéties, mort: ensemble ce -qu'il rapporte de Don Alnaro , de Auide et Diego Perejra , tout eela se peut voir et remarquer particulièrement , et par le menu prescjue en mesmes paroles dans tout le liure o. de Lucenia , Ribadenejra, Loojsde Guzman et Mafeus. Babia en son Hîst. Pontificale, lin. 3. cbap. i6. en la vie de Grégoire. 3i3. Trigault par tout le chap. i. du liu. 2. en •2 SS > ^«P'iis le premier qui commence, Beaius Frànciscus Xauierus primas Sinensus expeditionis etuctor, Botet*us en la Relation de la Chine et lapon. RebuDosa feuillet 172. Mathieu Ricio en ses Commentaires, liure ^, et F. Anthoine de Sainct Romain en son Hist. Orientale. •
Nostre Autheur parle du Sépulcre qu'il descouurtten des contrées fort escartées, dans lequel estoit l'oncle du dentier Roy de Malaca. Le- Lecteur verra Barrios en •«s Décades , et ^% Commentaires d'Alphonse d*AlburqUerque.
L'Histoire du Roy Bramaa, ses victoires et ses con-
0£ I^HISTOIRE ORIENTALE. ig
questes se trouueroDt dans les Relations de Botems. Le Père la Croix aux chapitres 2. et 4- Mafens et S. Romain.
L'entrée que Bïent les Tartares daos la Cliine^ et le Siège qu'ik posèrent deuant la ville de Pequin. Boterus en ses Relations, la Croix chap. 4- Paf«l ïoue^ Anthoine Axiaenius, et Mathias de Mieuy en dis(!»nrent assez ample-* ment.
Pour confirmer ce que Fernand dit de la venue* des Ackenes dan» le Royaume de Aaru,-le Lecteur sau¥a que^ dans k .tour de Tumbo , en la ville de l'Isbone', il y a vné lettre mIssiUe escrite à Don Jean 3« Roy de Portugal*, par Pierre de Fatîa^ qui estoit lors Capitaine de Màlaca escrite le 25. Décembre 1 534*
Dé la subuersion.des prouinfces de Cuy et Sansij , escrite au obap. 22a. et des choses fuç^estes et espOûuan tables qui y arriaéreÀt 1ers. Le P. la Croix en a escï'it le semblable au «bap. 29.
Du Angeroo le lapon , qui après auoir esté faict Cbrestien^ fut nemmé Paul de Saincte Foy. Babià en eëcrit d^ asesme eA son li^iire^de la 3. partie Pontii^lc^ cb. -96'. Boterus en sa* Relation du iapbn. Lucena en plusieurs endroîcis Aesliûres^SJ^^. et/io; Kebullosa, fueilléts 161. i6a. et i63. Trigault, lin.. 2, cbap. i; '§• Bemfii» Pràti" ciscus, MafeuSy liu. i4« S. Romain , et plusieurs autres.
Et pour ce qu'il dit de leurs Dieux Fatoquis , Amida , Xaca, Gizon et Canom, et de resueries^ songes et men-> songes qu'ils content d'eux, de leur origine, et des reuerences et respect qu'ils leur portent, on peut voir tout cela en Mafeus, au liure 12. de son Histoire Indienne, et au i . et 4« de ses Epistres. Trigault liu. i. et 2. Boterus en ses Relations, S. Romain et autres.
Autant que ie v^ens de citer d'Autbeurs pour preuue des
aO DEFFENCE APOLOGETIGQUE DE L HIST. ORIEJSTT.
Tcrîtez ooDteouês en ccste Histoire, autant pourrois-je pro* «luire icy de raisons que ie passe soubs silence, pour n'aller iusqurs ^ l'iofinj ; joîoct que ie s^y bien qu'il j a des esprits si altiers, et qui abondent si fort en leur sens, qu'ils ne veulent iamais démordre des opinions qui ont yne fois pris racine dans leur teste : que s'ils me viennent dire en éuîlte de cecj qu'il leur semble comme impossible que Fernind Mendez Pinto ajt retenu les particularitei de tant d'aduantures estranges. A cela ie leur respondraj^ que les hommes que la nature a doiiea de quelque esprit, n'ou— blient iamaîs les principales choses qui leur sont aduenuës durant les prosperitez, ou dans les disgrâces de la fortune , dont ils marquent mesme iusques aux moindres circonstances. Gela estant, ie ne pense pas que ceux qui liront ce liure s'estonnenl de ce que son àutbeur eu déduit si particulièrement les aduantnres, pource qu'il n'est pas difficile k la mémoire de se les remettre quand le discours le veut ainsi, attendu que les idées des biens ou des maux , des contentemens ou des douleurs , des prosperitez ou des infortunes, sont de si forts caractercrS, qu'estant vue fois imprimées dans l'imagination et aux sentimens, le temps n'est pas capable de les effacer, veu qu'il n'est point d'homme si insëtasé que de s'oublier soj-mesme.
h%^^. «/«<«i%/«««^^<ttiV«/^%/%i^«
ADVfîRTISSEMENT
AV LECTEVR.
Afin qae pour récompense de la peine qu'on a pris à vous donner en nostre langue les Voyages aduanlureux de Fernand MendezPinto y vous ne faciez un sinistre iugement des fautes que vous y pourrez rencontrer, et n'en donniez le blasmeau Traducteur, le vous aduerty que pour faire réussir cet ouurage à la perfection , on n'a espargné aucune sorte de peine, estude et diligence de la façon que l'on a trauaillë après par l'espace de sept ou huict ans, pendant lesquels on a fait toutes recherches possibles dans les Histoires des Indes, tant Orientales qu'Occidentales, pour exprimer plus nettement les pensées de cet Autheur , y ayant fort peu de chose à désirer en ceste version qui ne contente le Lecteur: Et combien que pour en rendre la correction parfaicte on y ait apporté vn soin du tout extraordinaire; cela n'a pas eropesché qu'il ne se soit coulé quelques fautes, qui neantmoins ne laissent pas d'estre tolérables, pource que la' pluspart se treuuent dans les noms propres des peuples et des pays estrangers , qui pour n'auoir rien de commun auec les nostres, nous semblent toîisiours barbares , quelque peine qu'on prenne de ne les point altérer. Quant aux fautes qui peuuent changer ou corrompre le sens ( lesquelles sont eu
%^X AflirCIITU*CME01
pi^t ttombre;, nous eo anons fidt Tn EnraU , bissant a pari cdlei qui font légère» , et qoe b prudence du \Ai/^%jKWF pourra facilement suppléer. Mais pcissible qae ¥OU« n^f regarderes^ pas de si près , principalement dan* ¥ne si grande dioersité de matières, qui sont contenues en ce Volume , où ie m'asseure qoe ¥OU(i lirez fort peu de choses qui ne tous soient agréablo». Car iey les mélancoliques trouueront sans doute de» sujet» de raillerie dans les superstitions des Gentils I les plus sérieux des ma&imes remarquables en leur gouuernement politique : les doctes de Tadmiration en la Uiuersiié des sectes et des opinions de plusieurs nations différentes : les affligez du contentement en la considération des disgrâces , et des prospérités de la vie; les sages des subtilitez d'esprit, en ce qui regarde les coustumes de ces peuples d'Asie ; les malheureux des exemples pour se corisoler eux-mesmes parles infortunes d'aulruy îles auariuieux (les riche8ses en abondance , et les grands cuurdges des sujets d'entreprise et de guerre. En vn motf ie ne doute point que ces RelatioQs ne contentent tous ceux qui prendront la peine de les jiire» horsmis les ignorans , qui possible n y trouueront rien \ leur goust, Car» comme dit fort bien Senerque^ tels esprits extrauagvus ont cela de commun auec la folie « de bUsmev indifTëremment toutes choses», et s'en dêgoMster sans sçauoir poorquoy* Aifsai veu&4e biçn qu'ils sçacheut que ie ne pretens point «cy de me rendre QompUisaut à leur humeur» mais bien de m'aciomn^oder à gejile das sages > de l'approbation d^squv'ls dépend toute la glaire de cet ounrage*
ADVANTVREVX
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