‹ Les voyages de Samuel de Champlain au Canada de 1603 à 1618 [microforme]Chapitre 29 sur 54 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Retour et ce qui se passa durant l'hivernement.

À notre arrivée L'Escarbot qui était demeuré 3 nous fit quelques surprises pour nous a Etant à terre, chacun commença à faire de petits jardins pour y semer des graines apportées de rance.

eau à 1 lieue de notre habi

de nos amis,en de ce que Touanifcou avait tué ceux de Norenague et de Quinebequi et que les Etchemins l’avaient dit à Secondon qui pour lors

était avec nous. 1 oupe ap ités avec Bessabes, We e, à qui il demanda le corps qu’il lui octroya.

de sa mort, assurant

it été tué et

fut à terre, ses parents et nt à crier auprès de lui. Après ils prirent quantité de petun, 2 ou 8 chiens et autres

choses qui étaient au défunt, qu' ils firent brûler au bord de la mer.

Le lendemain ils prirent le corps du défunt et l’envelo 2 une catal ce

coup.

a femme, les chiens.

Le sauvage Mabretou fit une harangue à ses Ompagnons, disant de faire la guerre aux sujets de Bess Tous lui accordèrent de la faire au printemps.

ho emportèrent le corps dans une autre cabane, l'enveloppèrent dans unc peau d’élan et le

En

nt 4 us bien et le —— jusqu’à ce —— ny eu pe pe un ie de sauvages, le frère du défunt espérait avoir des — 2

La nuit du 26 décembre il fit un vent qui abattit plusieurs arbres.

Le 16 janvier 1607 le sieur de Poitrinoourt trouva la rivière de l’Equille gelée à 2 lieues de notre habitation.

Le 10 de mai il neigea toute la nuit et jusqu’au 12 de juin eûmes de fortes gelées blanches.

ous 1 cet hiver fort 1 par le > l’ordre que j'établis. ordre était une chaîne que nous mettions avec se pr cérémonies au cou d’un de nos „lui donnant pour ce jour-là la charge d aller e le lendemain on la donnait à un autre. Tous s’efforçaient de bien faire et d'apporter bonne chasse. Nous ne nous en trouvâmes pas mal, ni les sauvages qui étaient avec nous. Au commencement de mai chacun ensemença

ses graines, lesquelles vinrent très bien.

24 de mai nous aperçûmes une petite ue ‘qui était dirigée par un jeune bras À à se Mile appelé Chev

Zneur le duo d’Orréjouissance et en fimes des feux de joie, et chantâmes le Te Deum.

Depuis le commencement de juin jusqu’

1 à Chouacoet, qui

jours après l’arrivée du dit Chevalier — 1 rivière St.

aissa pas alle ue, d autant que il désirait s’

habitation. L’E é èrent, lequel n avai 80 val; c’est le plus loin qu'il ait été, plus avant que le dit Port Royal.

Attendant le retour de Chevalier, le sieur de e

Poitrincourt fut au fond de la bai F avec

fûmes à 25 lieues où le sieur de ter sur un rocher de plus de courut grand per- : appelé cap de oitrincourt

aux mines et le sieur de Poiy prit quelques morceaux de cuivre qu’il eut avec grande peine.

As ou 4 lieues du cap de Poitrinoourt, nous trouvâmes une croix qui était fort vieille, toute cousigne ident uu gp reeque Pourri 4 > était un signe évident qu autrefois i y avait des chrétiens. Toutes ces terres sont couvertes de forêts

épaisses,

Du port aux mines nous retournâmes à notre habitation.

Le 30 juillet on fit équi 3 ues pour envoyer les hommes et 2 qu e à notre

habitation pour aller à Canso, distant de 115 lieues. où était le vaisses u qui nous devait repasser en rance.

Le sieur de Poitrinoourt renvo a tous ses comet

pagnons avec 8 en l’habitation pour emporter en 3 quel +

Mabretou, lequel nous dit avoir été à Chouacoet, et avoir tué 20

sauv et blessé 12 et que Onemechin, chef de ce lieu, — 42 et un bre Qui ne 4¹2 — y A nou, rivi inibequi, leque uis fut tué par les Compagnons d’Onemechin et Marchin. Toute cette guerre fut pour le sujet de la mort de Panounias, sauvage de nos amis, lequel avait été tué à, Norembegue par les gens de Onemechin et Marn. b

Les chefs qui sont au ourd' hui en la place d'Onemechin, A e afinou, sont leurs fils, savoir: Dou. F'ememen; pour Onemechin, Quecontieq et Abriou pour Marchin son 2 Les deux derniers furent blessés par les gens Mabretou, qui les attrap comme

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