JULES SAUTELET
diens tatoués comme des anthropophages, et surtout par les odeurs odieusement mélangées de la vieille poussière, de la parfumerie et de la fuite de gaz.
Or, le théâtre des Fumisteries venait de donner une pièce à costumes et à couplets, une espèce de Revue, portant ce titre suave : Enlevez I c'est pesé 1
La cure de misère
et Sautelet, que son sacerdoce de courriériste obligeait à honorer de sa présence toutes les premières représentations, s'était fait accompagner à celle-ci par Albéric.
tant faux à troubler les éléments, le célèbre pitre Oscar, qui jouait le rôle du compère, débitait une série de coq-àl'âne empruntés à l'ouvrage bien connu.
Un million de calembours pour un sou