LE SOUS-OFFICIER
Soldat-z-au deuxième des suaves, chef des francs licheurs. GALOUBET.
Tireurs, c'est moi,
Locm.
U y a licheurs !
GALOUBET, regardant la snacription.
Pauvre ange ! c’est pour que sa lettre m'arrive plus vile qu’elle y met des ailes !
LOCPIK.
Les ailes de l’amour ! (On ril.— * L« aou»-«fTiei*r ditlribuc d'aulret lettre». — EiaiDüta&t la lettre.) Excusez, du papier bath!... il sent la vanille !..
GALOUBET, liant.
■ On me dit que lu u’en reviendras pas... Afin de prendre patience, j’épouse un pompier... et je suis pour la vie ta fidèle Catherine ! » Oh ! crc nom ! crû nom !
tooni , riant.
Un pompier !.. c’est pour éteindre scs feux ! (rire» de» aidait.) SCÈNE X.
Les mEmes, SIR EDMONDS, LORD WALKER, JACK.
'LOLPIft, à air Edmoiai».
Eh bien, milord 1 *
SIR EDHûMjS.
Le major nous a donne licence, mais il fallait lu |>eriuisdton de votre Ueuteuaut.
unirai.
Notre licutriiant , le v’ià. (il dciitn'* Los [J qui tu rené ahiarlc par U Inclure de ta lettre.)
SIR KDMiiAOS.
Ho! je le connais! je le connais! n'est-ce pas, milord?
WALKER
Yés.
LOUPIM, A Louit.
Mon lieutenant, v’Ià des Anglais de votre connaissance... qui ■ disent qu'ils vous connaissent.
LOUIS
Moi... je...
SiR KDMOnns, ailoaat.
! Monsieur Louis Robert.
. IjOUIS.
Sir Edmonds!
KIR KIIMO.NOS.
Ho! vous me reconnaissez... tant mieux!., ear moi, je n’ai pas oublié qui* je vous ai vu à Pétersbourg, il v a quatre années, avec lord Walkcr.
WALKER
Avec inoa.
. LOUIS, tiimiat,
Oui, oui, je me rappelle...»
SIR EDMOKS.
Milord et moi, nous étions amis du comte de Bruckine.
LOUIS
Le comte de Brurkiuc ?
SIR EONOff*.
Vous étiez un gentleman riche... et vous donniez des leçons de peinture, en amateur.
LOUIS
Vous avez bonne mémoire, sir Edmonds.