TV AH
Comment?
Écoute... tu le comprendras... (a mi pèm qui revint.) Monsieur... promeltez-moi que oes pauvres gens ne seront pas inquiétés... ils veulent partir, je crois, ils veulent quitter ce pays où ils ne sont plus en sûreté...
DE BRUCKINE.
Ah! ne craignez rien, ma fille, pour vos protégés... nos soldats occupent ce village.... d'ailleurs... ils partiront quand bon leur semblera... je ferai plus, je leur donnerai une escorte si vous le désirez.
CHARLOTTE, ûtCMBl.
Non, non, c'est inutile... Yvan sufUra... Hermann connaît le pays... ils quittent la Crimée, je crois.
HERMANN
Oui, Madame, nous retournons en Allemagne, dans notre pays.
CHALOTTK, b», dciipniot ïun.
Fiez-vous à cet liumrnc... c’est un ami.
TYAN.
L'escorte est prèle. Monseigneur.
DE bruckink, bM à Tna.
Tu m’as compris?
mit, b»*.
Oni, Monseigneur.
DE BRUCKINE, à Ckartotté.
Venez, ma fille...
CHARLOTTE, k part.
Il ne se doute de rien ! raa«i.) Anreu, mes amis, queleCiel vous protège, (bu à T*«.) No les quitte pas, Yvan. (uie mn «a euToyeat à la dérobée de» beilert à (an enfant.) Adieu, adieu. .
HERMANN ET LOUISETTE , la suivant jatqu’i la porte.
Adieu, Madame. (Elle sort. Il* l'accompagnent de* jea* juaqee ter la route; pendant ce tempo, T «an, qui a tout observe arec la plui griade attention, appelle m dea toldate qui «eut r«té» eu fo«d.)
8CÊNE IV.
YVAN, HERMANN, LOUISETTE, soldais russes.
TVAfl. a
Péters! . . . ( La widai a’aperoehe. ) Ces jeunes gens vont revenir, qu’on les saisisse, qu on les bâillonne, qu'on les entraîne. (a part.) Je n’en puis douter, cet enfant est le sirn; ce secret rae rend maître de sa destinée... à moi d'agir maintenant! Apercevant Iferaiea «I Loeîtetle.) Eut d'abord ! (|| fait uc aigue, le» soldats m jettent wr eut et le* entraînent maigre leur cria; allant au berceau.) Si je n’écoutais que ma haine... (il Uie le bras Monat pour ntainr et »’arrile immobile le* jeu» Sara »ur la (mitre où l’un aperçoit la ttte de Galoubet qui regarde ce qui te passe.)