DE RR URINE
M’expliquerez-yous ce que cela signifie ? quel est cet enfant sur lequel vous étiez penchée ?..
I*ES ZOUAVKS.
LOUISETTE , vlfcoMnl.
Cet enfant... c’est le mien, Monseigneur.
DE BIUXK1NE.
Ab !.. (Regardant Hermann.) et VOICi SOn père, sans dQUtfi ?
■EUUHH.
Oui, Monseigneur!
CHARLOTTE , bel à LoulMtU.
Merci ! merci !..
DE BRUCKINE , à Charlott*.
M’expliquerez-vous le motif si pressant qui vous a fait quitter la maison a mon insu... malgré les dangers d'un pareil voyage... malgré l'inquiétude que voire absence pouvait causer a votre tante...
CHARLOTTE, hésita*.
Mon Dieu, mon père, le motif est bien simple... mon cœur saigne en voyant les misères que la guerre sème autour de nous... U n’est pas en voire pouvoir, je le sais, de les empêcher, mais il est de mon devoir de les soulager... Il y a quelques mois j’ai rencontré ces pauvres gens dans les rues de la ville... ils imploraient la charité pour leur petit enfant sans abri, sans Mile... j’ai été touchée de pitié, je l'avoue... je leur ai donné un peu d'or pour acheter celte masure , et je leur ai promis de venir leur rendre une visite. . si je vous l’eusse dit, vous m'eussiez empêché d’accomplir ma promesse... voilà pourquoi je suis partie seule, la nuit... j’ai été imprudente... mais vous voilà, je n’ai plus rien à craindre.
DE BRUCKINE, MM doote.
A la bonne heure !.. tout s’explique !... Convenez pourtant, ma fille, que voilà une conduite bien étrange!..
CHARLOTTE
C'est vrai... mon père... j'en conviens...
DE BRUCEINE, à Charlotte.
Vous m’engagez votre parole que les choses sont bien ainsi que vous le dites?
Ma parole?..
DE BRUCKINE.
Oui!
CHARLOTTE
Quoi !.. douter de moi... et devant des témoins?..
DE BRUCKINE.
C’est juste... toute explication ici serait déplacée, veuillez me suivre... dans une heure nous serons au château, nous causerons plus longuement.
CHARLOTTE, à part.
Abandonner mon enfant... dans un pareil moment !..
DE BRUKINE i appelant.
YvaO... (il loi parie bu. Trau l'incline j de Bruekuu remonte au fond « donne quelques ordre*.)
CHARLOTTE
Y vau !.. (ina rtpidetstni.) C’est toi qui m'as trahie !
YVAN
Moi !.. regardez! (il enlr’outre aoc habit ei montre u poitrine cosaa'
gUtttt«.) Le maître m'a frappé... niais je n'ai rien avoué... je suis toujours prêt à mourir pour vous !
CHARLOTTE
S’il en est ainsi , tu peux encore me sauver !