SCÈNE VII
LOUIS, LE MAJOR, uumt soldats, condoiMut YVAN.
„ LE MAJuH, à Lnii.
Builjuur, iKUkiliUlt.
Bonjour, major! quel lion vent vous a fait quitter le Clocheton pour Knuiiesch?
LE MAJOR
On nous a amené tantôt aux avant-postes un Russe, un transfuge qui a demandé à être conduit près de l'officier qui commandait l’expédition du village de Tchorgoun.
IOCI8.
C'est moi.
LE MAJOR
Je le sais bien... Je savais également que je vous trouverais ici, cl ma foi, comme c'était une occasion de \uus serrer la main, je suis venu moi-même vous amener notre gaillard.
^ LOUIS
Ou est-il?
Le voici.
LK MAJOR, (liuiil «tiocrr Y»tn.
LOUIS, à Y«to,
Approche, (a» major.) Comme il me regarde !... (mm.) Eil-cc que tu me connais?
WAH
Je ne vous connais pas.
LOU»
Alors, que veux-tu de moi ?
WAH
Permettez-moi de vous adresser une question.
„ LOUIS
Une question?... Parle.
VVAR.
C'est bien vous qui commandiez la compagnie de zouaves qui a pénétré, il y u huit jours, dans le village de Tchorgoun?
„ LOUIS
Oui.
tvah.
vous avez trouvé un enfant dans une chaumière abandonnée? louis.
Cestvrai... eh bien!... cet enfant?
mi».
C’est le mien... A l'armée des troupes françaises, j’avais pris la Tuile... Que voulcz-vous? la frayeur m’avait ôté ma raisin, mon courage : lorsque, honteux de ma faiblesse , je revins au village, vous I aviez quitte, vous... mais l'enfant n'y était plus.
LOUIS
Son enfant !... (a pin.) Moi qui espérais que cet homme venait me parler d elle!
. , LE MAJOR, à Tt»b.
Ainsi tu le préleuds le père de l’enfant trouvé mr les zouaves?
. * wan.
Oui, mon officier.
Tu viens le réclamer?
Je viens le réclamer.
Tu le nomme»?
Hermann.
C’est bien... suis-moi.
Vous allez roc le rendre ?
Pas encore.
Où roc conduisez-vous?
LE MWOR.
Près du général.. Lui seul |»eul apprécier les assertions et déparaU utile" SOrl ’“ Lleutcnanl ' m ’«*<W>p®gn«-voia ? Cela me
, LOUIS
•-*. su,s , a ma J or, .,( A **«•) Pauvre enfant!... je commençais à m y attacher, mo»!... (tu M rumi.)