SCÈNE VIII
GALOUBET, LOUPIN, GRONDART, pai» CHAlîDOUX m EUPHRASIE.
calouhbt.
pc!ir tCS " d0nC ’ T ° US au,rt ' s ' voua ,,c ave * P«s... j'ai le trac... j’ai Peur de quoi?
Peur U èlrc sifflé.
louis.
WAH
LE MAJOR
TVAH.
LE MAJOR
WAH
LE MAJOR
WAH
. LOUPIN.
UALOUlET.
GBOHDART.
Quel mal ça fait-il?
GALOUBET
Eh bien! il est bon là, le sergent... ça gène.
gbomust.
D'aillebrs, il s'agit d’une bonne action.
uxms.
On ne sifQe pas ça chez nous.
GALOUBET
Possible... mais j’ai peur... Il faut boire... Depuis ce matin je ne fais que ça... (Appelait.) Chaudoux !
CHMDOL'I, de riiuêricur -it ta eMiaoa.
Voilà!
Du chenu et du raide!... Noua avons le temps; on ne commencera pas avant P arrivée du général.
LOUHH, à Chaud oex.
Qu’esl-cc que tu liens là?
CHAI POUX. Il • an Ublicr de cuiaio* et lient a* potion à là main et deux bouteille* tout le* bet*.
C'est la nourriture du petit... Je me suis fait nourrice pour plaire à Euphrasi.
KIT'HRASIK, de U maiioo.
Chaudoux? b
CHAUDOUX.
C’est sa voix !... quel timbre!... Je la crujais sortie... elle sera rentrée par l’autre porte...
eumuusie.
La bouillie csl-cllc prèle?
CHAUDOUX.
Enron: un petit moment pour faire gratiner!...
LOCHS, monlraot Chaudoux.
Comme c'est dressé !... hein ?.. . C’est dommage qu’il ne rapporte pas !
ElFHRASIE.
Le petit a faim!
CHAUDOUX.
Il a faim! ch bien ! donnez-lc moi. ce pauvre bibi, je vais lui fain- prendre l’air... ça lui fera prendre patience, (u amine renhat
par l« m* in.)
TOUS, voulut rembrUMr.
Notre petit Inkermatiu !.. à moi ! ù moi ! (LWut * ua petit eo*-
Iouk de roua»*-)
GALOUBET
Doucement donc, vous allez l'étouffer...
tourni.
Est-il gentil! hein?
CHAUDOUX.
Vous savez la bonne nouvelle? nous allons partir, Euphrasic et moi; elle me permet de raccompagner; ô noithcurl... quitter cet affreux pays... Revoir la France!
GROHDABT-
Partir!... comment tu veux partir au moment du branle-
bas.'
CHAUDOUX.
Ça me fend le coeur... mais il le faut... l’honneur l’exige... LOU HH.
L’honneur !
CHAUDOUX.
Oui; je suis le seul individu mile qu’on puisse en ce moment détacher sans inconvénient du l’armee... j accompagnerai Euphrasic... je proliférai l'enfant.
CALOUBET.
Comment! ou veut nous enlever notre adopté! l'enfant du bataillon, notre petit Inkermanu !... Pourquoi T <H AU DOUX.
Parce que monsieur Louis, qui l'adore, ce moutard , a peur pour lui de ce que vous appelez le branle-bas... Il nous donne une jolie somme pour nous établir en Tourrainc, pour élever l'enfant.
EUPHRASIE, appeUol.
Chaudoux !
CUAUDOUX. connut!.
Voilà! voilà! (a reniut.) Dis adieu à ces Messieurs, mon bibi.
L’lNFaM, k f/otlut le* j eu».
Dodo ! (il* wrtenl-)
TOUS
Est-il gentil ! est-il gentil !
GALOUBET
Il a raison ,1e lieutenant... Ce n’est pas ici la place des faibles ou des poltrons... Pourtant ça me fait de la peine de le voir j>artir ce joli |>ctil môme... Ali: ce»t hèle... à boire !
LOCMH.
Pi ends garde! lu l'allumes trop, mon vieux, lu ne pourras plus jouer tou rôle.
I GALOUBET, un peu Ivre.
QuYst-ce que ça me fait... je remplacerai le dialogue par une pantomime vive et animée... A boire !