SCÈNE IV
Us m*mes, Y VAN.
TV AN, paraiuant rar t* Mail, une tpée tukU main.
o ne sortiras pas !
en a a LOTTE.
Ah!., j’en étais sûre!.. Louis!., (mie «n»re Uwb de mu corpe.) LOUIS, 4 CbarlaUc.
Laisse-moi ! laisse-moi!
TVAN.
Tu vas mourir!
LOUIS
Pourquoi donc ne m'as-tu pas frappé tout à l'heure ?
TVAN.
Parce que je voulais qu’elle te vit mourir.
CHARLOTTE
Mais que t'ai-je donc fait, Y van?
TVAN,
Ce que vous m'avez fait? vous l'aimez.
CHARLOTTE
Oui, je l’aime.
TVAN, evee éclat.
Et moi, je suis jaloux.
CHARLOTTE
Toi!
LOUIS
Misérable!
TVAN.
Ah!., cela vous étonne, n'est-cc pas?., un esclave, oser lever les yeux sur la fille de son seigneur... Pourtant i’ai un cœur pour aimer ou pour haïr, i’ai des yeux pour voir et pour admirer... mais je suis un esclave... il faut étouffer mon cœur, il faut éteindre mes yeux... Eh bien! non... c’csl vous qui m'avex fait comprendre, en prêchant devant moi les bienfaits de la liberté, qu'un esclave était un homme et qu'il pouvait aimer.
LOUIS
Assez! assez!
TVAN, int force.
Qui donc commande ici? qui donc est le maître?
LOUIS
Oh!
TVAN.
Oui, je vous aime... Depuis quatre ans je vous épie dans l'ombre... Je vous pousse vers l’abîu.coù vous êtes tombée... je ne pouvais m'élever jusqu’à vous, je vous ai fait descendre jus-
qu’à moi... Il y a quatre am, Louis ftobéH pouvait devenir votre epoux... je l’ai dénoncé à la police russe, et ou l'a ex nuise de l’empire... Votre tante m’avait deviné, et pouvait d'un mot m’arracher mon masque... J'ai tue votre tante. Je nie suis frappé moi-mèroe pour vous laisser croire à mu fidélité. Vos frères pouvaient ignorer toujours votre honte, je la leur ai révélée, et vos frères sont morts ! Votre père avait besoin d’un guide pour vous surprendre au village de Tchorgoun... c’est moi qui l'ai conduit, et votre père va mourir!.. Enfin, voire amant vous restait, et votre amant va mourir devant vous et près du berceau de son fils.
LOUIS
Misérable! donne-moi donc une arme pour me défendre...
TVAN.
Allons donc! est-ce qu’un esclave se bat!., il tue!.. Ce que je veux, c’est elle ! .. Je veux qu’apivs ta mort elle m’appartienne tout entière!.. J'ai brisé tous les liens qui l'attachaient à la terre , afin que aos fiançailles fussent sans témoins et wus obstacles.
LOUIS, pouMUBt «a cri.
Charlotte !
CHARLOTTE, calme.
Ne crains rien... je serai morte avant toi.
TVAN, 4 Louii.
Je devine ta pensée... tu veux fuir!., tu n'y parviendras pas... et je vais te tuer... vois-tu, sans pitié, sans merci.