CHARLOTTE , LOUIS
(tac prtile porte — Loua p»r*U »ur le irait, il rat cmclopp* dut»
une loegue es pôle nm« qu'il j«u« eu «trial.)
LOUIS
Charlotte !
CHARLOTTE
Qui m'appelle? (s* retournant rt reconnamatit Louii. ) (.OUii Robert, ici!... malheureux! qu’y view-lu faire?
LOUIS
Je viens le sauver... Sir Edmonds, avait vu l’esclave l'empartanl avec notre enfant, au galop d’un cheval tatare... muni de ces renseignements, je suis parti...
CBARLOTTK.
Après? après?
LOUIS
A l’entrée de ce village , j’ai été surpris, désarmé, garrotté... et h ans l'intervention de ce môme esclave...
CHARLOTTE
Yvanl...
LOUIS
Sans lui j'allais périr... il iu’a réclamé au nom du général, son maître.
Sauvé par Yvan !... lui !... lui qui,cuché dans la cabane où tu m’avais fast entrer, m'a contrainte à le suivre en lue disant : Si vous poussez un cri, si vous dites un mot, votre enfant est mort! Lui! c'est impossible'. .. achève!...
LOUIS
Il m’a amené ici.
CMARLOTTB.
Ici ! auprès de moi! et c'est Yvan qui t'a conduit!... ah! lu es perdu !
LOUIS
11 veut me livrer à ton père, sans doute... je suis prêt.
CHARLOTTE
Mon père est parti, et on ne lui a pas parlé de toi.
LOUIS
Qu’esl-ce donc?
CHAHLOTTE.
Je ne sais pas. Je ne devine rien... mes idées sont bouleversées... mais, je sens, à cet instinct de malheur nui nu trompe pas, je sens a l’angoisse de mou cœur, que quelque chose île terrible « trame en ce moment !... Oh! ces esclaves : quand ils cessent de ramper aux pieds de leurs maîtres, c’est pour faire
SS
un bond de tigres jusqu'à leur tète... je les connais mieux que toi... il fout fuir!
LOUIS
Fuir! alloosdonc !
CHaRLOTTB.
Il Tant Fuir!.. Oh! je sais bien qu’un ne propose pas cela à un officier î.. mais ce n’est pas le 1er d’un lovai ennemi qu’il s'agit d'éviter en ce moment, c'est le poignard d'un assassin... il n'y a pas de bravoure à se laisser égorger.
LOUIS
Ne me parles plus de fuir, c’est m'outrager! quoi! mon fils, ma femme, sont auprès de moi, et je les abandonnerais!.. Ab 1 Charlotte! mais si on te proposait cela à toi, une femme, tu oc voudrais pas accepter!
CHARLOTTE
Moi !.. il ne s’agit pas de moi !.. D'ailleurs, je n'ai plus rien à craindre, mou père m'a pardonné!., mais toi, toi!
LOUIS
Non, je ne fuirai pas. (oa entend le canon.) Mon Dieu!
charlotte.
[jouis, entends-tu !.. Si mes prières ne peuvent rien sur toi... si tu refuses de m'obéir, obéis du moins à ton devoir de soldat... va-t’en !
LOUIS
Ils se battent là-bas !.. et »e ne suis pas avec eux!
CHARLOTTE
Et lu es libre! ou du moins tu peux tenter de l’étre .. et,
S ouvant cela, tu resterais?., mais, sais-tu bien que ce serait dserter ton drapeau ?
louis.
C’est toi qui parles ainsi!., loi! dont je vais peut-être trouver le père eu face de moi dans les rangs ennemis!
CHARLuTTR.
C'est horrible!., mais, c’est le devoir... mon père fait le sien, lui.
LOUIS
Oui... oui... adieu, Charlotte!., adieu... embrasse mon fils pour moi !.. adieu !