ET
gion libre de la paroi sphénoïdale, c’est-à-dire dans le récessus. Dans le sens vertical, il est situé plus près du toit nasal que de l'arc choanal, le plus souvent Juste au dessus de la queue du cornet supérieur. Sa distance à partir de l’épine dorsale antérieure, distance utile à connaître en vue du cathétérisme, est à peu près uniformément évaluée à 7 ou 8 centim. Au point de vue de sa forme, l’ostium apparaît arrondi ou légèrement ovalaire, à grand axe voisin de la verticale avec un diamètre moyen de 2 à 3 "n. On le trouve parfois plus petit, admettant à peine une tête d’épingle ou moins encore.
La paroi antérieure du recessus ou paroi ethmoiïdale est creusée par des échancrures constituées par l'extrémité postérieure des méats sus-jacents au méat moyen ; vers le haut, le processus est fermé par le processus sphénoïdal antérieur qui constitue la portion rétro-criblée de la partie horizontale du toit nasal ; en bas il s’ouvre dans les choanes au dessus de la queue du cornet moyen. Au point de vue clinique, l’intérêt du recessus est très grand : c’est le carrefour où se déversent à la fois les sécrétions ethmoïdales postérieures et sphénoïdales, mettant ainsi les deux systèmes cellulaires en relations pathologiques constantes. C’est donc au niveau de cette région que l’on pourra découvrir les altérations symptomatiques les plus précoces des sinusites postérieures.
. RAPPORTS DIRECTS DU SINUS SPHENOIDAL AVEC LE GROUPEMENT ETHMOIDAL POSTE- RIEUR. — Normalement l’antre et les cellules posté-