OBSERVATION IV
Voici une femme dont l’histoire est rapportée par Boullard :
Ua panier lui tombe d’une certaine hauteur sur la nuque. Elle accuse une douleur au cou. On l’apporte à l'hôpital où l’on cons-
tate que la sensibilité et la motilité sont conservées, Il n'y a qu'un peu de parésie.
Trente-buil jours après, elle meurt avec des escharres.
A l’aulopsie, on trouve les lésions suivantes :
L'allas présente en arrière, à droile de l’apophyse épineuse une fracture oblique de l'arc postérieur, fractüre dont les fragments taillés en biseau étaient maintenus dans un contact parfait, sans déplacement, sans chevauchement, le fragment interne en avant, l’externe en arrière. En avant, à gauche du tubercule antérieur, à un demi-cenlimètre de ce tubercule, on trouva une deuxième fracture. Celle-ci n'était plus simple et formée de deux fragments juxt:posé:, mais à un ensemble de petits fragments juxtaposés.
L'un d’eux long de vingt-cinq millimètres, comprenait une portion de la surface articulaire inférieure de la masse latérale gauche,en sorte que la fracture intéressail toute la moilié gauche de l'arc antérieur, à partir du point indiqué, et une portion atloïlo-axoïdienne gauche de larticulation. Cependant, malgré
cette étendue, malgré l'écrasement, c’est à peine si l'on pouvait
distinguer un faible déplacement.
Bouvier cite un cas qui a beaucoup d’analogie avec le
précédent. C’est l’axis qui est en cause cette fois :
Roussel