I.ArilENCP
Ce bon père !
SIMON
Dire que noos avons quinze bonnes milles li> vres de rente... sans compter le rcsic.
LAURENCE
Comment ma cousine a-t-dic laissé tant de belles choses?., comme son mari devait être riche...
MARTIAL
Oh! oui, qu'il était riche!., et dire qu'elle possédait tout ça quand sa famille manquait quasiment du nécessaire... elle aurait bien pu pourtant...
SIMON
C'est bon, c'est bon! ne parlons plus du passé, et faisons plutôt connaissance avec le présent... tiens Martial, ouvre moi ce grand bulfet Hi... (H montre le secrétaireO Vlà les clés...
MARTIAL
Ça doit-étre beau là-dedans!.. (4I ouvre et regarde.) Tiens (Tirant un écrin.) Ab! quel drôle de portefeuille...
LAURENCE
C’est un écrin.
SIMON
Qu’esl-c’ que c’est qu’ ça , un écrin ?
LAURENCE
Ouvrez-le , mon père.
SIMON I, ouvrant la boite.
Ah ! comme tout ça brille !..
M.tRTiAi., regardant.
On dirait trente-six chandelles !
(Simon doit occuper te milieu de Ta scène. Laurence et Martial admirent ce qu’il tient à la main.}
l.AURRNcr.
Quelles jolies bondes d’oreille, et quelle belle rivière!..
MARTIAL
Je vois bien les hloitquex d’nreUle , mais je ne vois pas la rivière.