LES PARENS DUNE DANSEUSE
pas y penser, sans <fn' ça me fasse un drôle d'ef-*^ Ici... Ma fille en voiture! Uare là-bas!.. i
uicnoT.
Oslça... el puis, s'ils ne se rangent pas , on les cnlbnte... patatras!
fiDOi Ann.
Allons, dôfidôment le père est fou! et sa fille? la fille, ce serait pourtant bien dommage... >^u:iiOT.
fa m' rappelle que j'ai t’évu le plaisir de voir madame votre nièce, soriir plus d'un' fuis, en calèche; elle n’en était pas pus fièrc pour ça... Elle me disait avec un iK'iit air aimable : Père Mirhot, ne laissez pas sortir Trilhy... c’était son petit chien... pauvre petit animal! comme ça vous est ailaché... U n'a pas pu lui survivre... (Il essuie une larme.) Huit jours après la mort de madame , il a été éçrasé d'vant la porte par un cabrioIeL
SIMON, k Édouard.
Uaintcnant, monsieur. Je dois vous dire que je suis enchanté d’avoir fait votre counaissance ; vous savez nos intentions, ma fille pense de même ù cet égarddà , et la fortune ne la changera jamais , quand elle devrait devenir un jour une Crésus.
ÉDOUARD , a Simon.
Monsieur, je vais rassembler des fonds; dans peu de temps, j'espère, vous serez payé.tCA i.au reoce.) Mademoiselle, que vos prévisions s'ac> complissciit, que l'avenir soit brillant pour vous, Je fais des vœux pour votre bonheur... Je souhaite que vous ne regrctiiez jamais votre village, (li salue et sort en affectant de U froideur.)