LES PARENS D’ÜNF. DANSEUSE
tu bien consultée ?.. Ne me fais-tu pas aller uii peu trop vite en besogne... rumine tout ça... c'est loi que ça regarde principalement. Mui . j'avons toujours été pauvre . ça ne peut rien me faire... Mais toi , le v'iù riebe, si lu I’ veux... ça demande à réllécbir. .
L&l'ne^cE.
Oue dites-vous, mon père !.. Où Tbonneur est interressé , c'est la première pensée qui est U bonne... Réfléchir, c'est risquer de la i^rdre.
SIMON
AiloDS, t'as encore raison; quand on te verrait avec des diamans et des cacbemires, les ehuchotteries iraient leur train , et l'on saurait bientôt ce qu'il en retournerait.
Aj» d« ('Aaoiitmit,
Quand vous d’Biaodez k cesbelles demoiselles, l'orUDi la soie et les brillans tissus;
Ce que leur coflt'nl res parures si belles,
Ell’s se lais’iit, on f)' leur en d'maad’ pas plus. Quand nos amis, par toi, l'imc charmée.
En te nommant la plus bel)' du pays,
Vienn’nl a<tniirer ta p’til' robe Imprimée,
J' pouvons tout haut leur en dire le prix.
LAURENCE
Mais avant de partir, il faut voir le notaire , pour lui remettre le billet de l'oncle de monsieur Edouard.
SIMON
Tiens! j'y pensais comme toi.
LAURENCE, en prenant un petit chapeau de paille qui se trouve sur un meuble.
Et lui dire que toit ce qu'il y a ici^ ayant été donné par l'oncle, doit appartenir au neveu ; tpie c'est son bien , que c'est une restitution , cnteiidei-vous, mou père? (Elle met son chapeau.)
SIMON
Et puis après , nous nous mettrons en route.
Je me sens bien reposé, je pourrai marcher, et légèrement encore, car je n'emporterai rien... (li met aussi son grand chapeau et preixl son Ivâlon qu’il trouve dans un coin du salon.) Je te laisse un moment, ma fille...
LAURENCE, très élDUC.
Ailes bien vite ; si par hasard , vous rencontriez M. Edouard...
Aitdt* BiMorcrlAt.
Vous lui direz aussi, mon père.
Que tout dans ces lieux est A lui ;
Puis TOUS ajouterea , J’espère,
Que nous partons dès aujourd’hui.
Vous lui dires quodç cet héritage ,
Nous ne pouvious accepter le partage.
Dites-hii ça bien doucement ,
Car s'il refusait...
SIMON
Mon enfant.
I SCKNE XVII!.
LAURENCE, seule.
Ab! je suis plus tranquille maintenant, je sentais lu un poids qui m'étoulfaU... J'avais bien envie de pleurer... (Elle essuie ses yeux.) Mais cela se passe... (Avec un egorL) Allons, un peu de courage... Je retourmTai au village cbercherdea consolations... et je serai heureuse pour toujours... heureuse !..
(Elle pleure et cherche à étouffer ses larmes dans son mouchoir.)
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