SIMON, LAURENCE
LAURENCE , avec émotion.
Mon père , je n'ai qu'un mot à vous dire , je ne veux pas rester ici... nous héritons d'une fortune qui appartient à M. Édouard... Comprenez-Tons , mon père?
SIMON
Si je te comprends... oh ! oui, que je te comprends !
LAURENCE
Rappelez-vous ses dernières paroles... elles me fendent lé ccenr : • Je souhaite que vous ne regrettiezjamais votre village!.. »
SIMON
Nous ignorions pourtant tout ça, nous autres ; c'est ce diable de nom de Fœdora qui nous IrompalL.. Elle qui s'appelait Catherine en quittant le pays...
LAURENCE
Je vois bien maintenant pourquoi M. Edouard nous a quittés ainsi... Ab ! mon père !.. cet héritage sera la cause de mon malheur...
SIMON
iMne donc ! J'y mettrons bon ordre...
LAURENCE
La gêne n'est-eOe pas préférable à l’aisanre que nous sommes venus chercher ici...
SIMON
C’est mon avis , morgnenne ! Allons , allons , faisons nos paquets et partons !
LAURENCE
Ab ! je vous remercie de cette résolution.
SIMON , après UM pause.
Hais, ma Laurence, ma pauvre enfant, t'es