Histoire de l'Art, 11,2, p
2. Montfaucon, Antiquité expliquée, lre partie. — Œuvres, XIII, 2, pp. 347-351.
3. Voy. les notices sous les mots : Cameo (p. 291), Chalcedon (p. 299), Gemmen (pp. 351-365), Sardonyx (p. 482), Borghesische Fechter (p. 283); notes qui complètent les Lettres archéologiques; les notes sur les Caryatides et sur le graveur Dioscouride (Œuvres, XIII, 2, p. 363).
4. Fragment ûber die Isische Tafel, Ib., 354-362; comp. Collectaneen, sous le mot Tabula Isiaca (p. 396), où Lessing cite le travail de Caylus sur la table et son opinion sur la date récente de son origine. <« Ich habe dièse Erklârung noch nicht gelesen », ajoute Lessing, voyant que Caylus avait déjà
•xprirné la même opinion que lui. — Dans le Nachlass (Lao-
prouve que cette table ne remonte pas plus haut que l'époque où le culte d'Isis fut introduit à Rome, hypothèse confirmée par les archéologues de nos jours qui la placent au temps de Hadrien. Lessing retrace, d'après Kircher, l'histoire de cette table, parle de son âge et de ses commentateurs qui voyaient en elle un monument de la plus haute antiquité. Lessing a vu la table pendant son voyage en Italie \ , mais la notice est antérieure à son voyage . La dernière notice concernant les antiquités, écrite en 1771, se rapporte à la statue dite Agrippine qui se trouve au Musée de Dresde, aujourd'hui connue sous le nom d'Ariane 2. Winckelmann vantait l'expression du visage de cette statue. Il la trouvait plongée dans des méditations et insensible, à force de soucis et de chagrin, à toute sensation. Elle représentait pour lui Agrippine. Le peintre Casanova, frère cadet du fameux aventurier, niait la ressemblance avec les têtes connues de la femme de Germanicus. Lessing alla encore plus loin et déclara que la tète était moderne. Il avait trouvé dans un ouvrage la reproduction d'une statue, sans tête, ni bras 3. Il concluait, par certains indices,
coon, pp. 303, 453, éd. Blumner), Lessing croit encore que la table est très ancienne.