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2. Lessing croit que cette expression indique une tache dans la pierre dont l'artiste a fait une lune. — L'édition Panckoucke la traduit par « ciselure d'argent » et Friedkender le croit également, rejetant tout le commentaire de Lessing. — Il l'approuve, par contre, dans l'explication de l'épigramme I, 40, à savoir que ista se rapporte uniquement à répigramme précédente et non à toute l'œuvre du porte.
4. IX, 38, la conjecture « pericula laudes »>, au lieu de ludas,
i/ÉPIGRAMME 89
Gruter 1002 avec les notes marginales de Saumaise où un futur éditeur trouverait encore à glaner. — Les différentes traductions de Martial lui étaient
paiement connues, ayant souvent imité lui-même le poète. On sait que J.-J. Scaliger avait traduit en grec plusieurs épigrammes de Martial; Casaubon les avait éditées, mais Monnôye a démontré que cette traduction était pleine de solécismes, de barbarismes et de fautes de métrique *. Morel 2 avait également traduit en grec un certain nombre d'épigrainmes, mais l'édition de Paris, qui avait réuni les deux traductions, le nomme à peine. Lessing, d'après deux plaquettes rarissimes de la traduction de Morel faite vers 1600, signale celles qui lui appartiennent 3.
Lessing dit ensuite un mot sur quelques manuscrits des Priapées 4, dont il s'occupe « comme un médecin de la gravelle ». On voit par ces notes que lors de son séjour à Breslau, au milieu de cette
n*est pas heureuse. Voy. les éditions Panckoucke, Gilbert et Friedlœnder.