SCENE PREMIERE
CATHERINE, LESTOCQ, entrant par te fond.
Catherine. Ah ! c’cst vous, monsieur la docteur; que je suis heureuse de tous rencontrer ’
iestocq. Parle vite, mon enfant... car je n'ai pas de tems à perdre. ( A part. ) La proclamation d’Élisabeth a ranimé l’ardeur de nos conjurés, tout marche maintenant et je réponds du succès. ( A Ca~ therine qui a remonté le théâtre.) Eh bien!
qu'y a-t-il ?
catheiune. Il y a qu’en sortant de chez la régente, où nous venions de faire la répétition générale pour ce soir, Golofkin , mon maître, m’a dit à voix basse : Rends loi au milieu des jardins de l’Ermitage
je l’y rejoins h Tins
dans le pavillon, tant.
iestocq. Que peut-il te vouloir? Alt!
mon Dieu... si c’était pour le message de *e matin! Dans ce cas-là, ne dis pas un mot de moi , et même il vaudrait mieux lui soutenir hardiment...
(On frappe à la porte 2» droite.)
cxtheribe. Silence ! c’e^t lui... allezvous-en- .. je vous raconterai ce qu'il m’aura dit.
lestocq, à pari. J’aime mieux 1 entendre ! ( Pendant que Catherine ra ouvrir la porte à droite, Lestocq entre sans être vu dans le cabinet à gauche. D’ici je ne perdrai pas une parole, et en m’enfermant...
(Il ferme la perte et disparaît.)