SOMMAIRE
Avertissement . — Me taxera-t-on d'impatience? p. v. — Abrégé des persé- I cations dont je suis l'objet, ibid. — Le comte Marsigli, vm. — M. Pierre 1 Leroux, p. xm. — Opinion de M. Guizot sur les entraînements de la Justice, J ibid. — État de la question, p. xv.
I Lettre a M. de Falloux. —Le cumul sans places, p. 1-2. — Le général Garkot expulsé de l'Institut par ordonnance : son iils fait rayer mon nom des , mrogrammes des Cours, p. 2-5. — M. Terrien, rédacteur du National, p. 5. — , Menace d'une vengeance populaire, p. 5-0. — M. Lalanne s'en tient à vouloir •* me faire pendre, p. 6. — Un Italien de moins, p. 7. — Quand M. Arago n'agit I pas les siens agissent pour lui, ibid.— Attention délicate des journaux français, A ibid. —Le National fait son affaire personnelle de la persécution dirigée contre "f moi, ibid. — Grosse injure que je fais à M. Arago, p. 7-8.— Injure encore plus ,4 grosse que lui font M. Encke, secrétaire de l'Académie des Sciences de Berlin , \ï M. de Morgan, secrétaire de la Société astronomique de Londres, etc., etc., j fttd.— Qui veut-on atteindre, en me calomniant? p. 0-1(1. — Un des plus détesi tables exploits de la Terreur, p. 11.— Le Comité de législation a-t-'l condamné j le gouvernement provisoire à l'amende? p. 12.— Comment mon affaire est jugée I par l'Europe, p. 14. — Opinion d'un grand-cbancelier d'Angleterre, p. 15. — f dix-huit caisses de pièces compromettantes, n* 18-10. — Utilité des commisj fiions désignées , p. 20. — Siiilok expert, ibm — Intimidation. — Gens qui \ n'ont pas peur d'avouer qu'ils ont peur, p. 21. — Evangéliaire de M. Ledkui Rolun, ibCi. — Comment des experts à 10 fr. par jour n'ont-ils pas pu prouver *l encore un crime qu'on disait évident il y a un an ? p. 22.— On a tout saisi sans 1 J inventaire, p. 25. — Qu'a-ton fait d'un portefeuille contenant 45,000 fr. de vai leurs? ibid. — On a défendu depuis un an de nettoyer mon appartement : ce oui ne l'empêche pas d'être envahi, p. 24 et suiv. — Paquets emportés journellement, ibid. — Ce qui arrive aux gens qui ne partagent pas l'acharnement des experts contre moi, ibid. — Les experts ne veulent pas qu'on les gène, p. 25-2G. — On calomnie les magistrats, p. 27-28.— Un rapport inepte, p. 29. — Comment les experts s'y prennent pour prouver que j'ai dérobé un volume à MM. I)idot, p. 30-51.— Que font-ils des factures des libraires? p. 51-52. — Qu'a-t-on introduit chez moi? ibid. — Y a-t-il de par le monde des livres estampillés? p. 33. — La dame Vér... chez M. Cig...., p. 34. — Instructions abominables que je donne à ceux qui travaillent à mon Catalogue, ibid.— Déclaration importante de M. Crosnier, ibid. — Les Lodps ravissants quittent Lyon, p. 56. — La Pisanella, un Ramelli relié par Derome, etc., etc., quittent la Bibliothèque royale, tWd.— De quelles bibliothèques sortent les deux cent trois volumes que j'achète et que j'envoie à M. de Falloux, p. 57. — Sort-il des établissements publics de France moins d'autographes que de livres? p. 58. — Les estampilles garantissent-elles les correspondances ministérielles? p. 59. — Autographes que j'achète et que j'adresse à M. de Falloux, ibid. — Lettres de cinq membres de la famille Bonaparte, p. 59. — Lettres de Napoléon, de Klopstock , de Rossini, d'HAYDN, etc., etc., sorties des archives de l'Institut, p. 42.— Autres exemples^
p. 42-43. — A quoi l'on s'expose quand on ferme mal les portes, p. 45-44.
Manque-t-il des manuscrits à la Bibliothèque de l'Institut? ibid. — S'est-on beaucoup ému de ces pertes? p. 44. — On écrit manque et l'on se croit en règle, ibid. — L'Illustration et les Bibliothèques de Paris, p. 45. — Procès de Charlotte Corday, ibid. — Il n'y a guère que cent quarante-deux ans qu'on a commencé à voler des manuscrits à la Bibliothèque royale de Paris, ibid. — Combien manque-t-il de volumes dans cet établissement ; vingt mille ou cinquante mille? p. 46. — Bonne foi des détenteurs, p. 40. — Mutilations ; Bible de Charles le Chauve, collection Béthune, etc., p. 51. — La Bibliothèque nationale n'achète-t-elle pas de livres volés? p. 55. — Tout ce qu'on avait pris aux Bibliothèques de Belgique, de Milan, du Vatican ou des Archives de Simancas a-t-il été rendu? p. 54. — Y avait-il des livres à estampille dans les collections
de MM. Boim.ahd et de Soleinnk ? p. 55-56.— Dessin de Guaspre, ibid. — Le petit cheval, p. 50-57. — Manuscrits de l'Esriirial et de Carpentras qui courent le monde, p. 58. — Première édition de Don Quicfiotte, ibid. — Les manuscrits disparaissent vite ; il y en avait deux mille en 1808 à la Bibliothèque de Carpcntras, il n'en restait plus que six cent soixante- neuf en 1820, p. 59-01. — Connaissances .bibliographiques des experts, p. 02-65. — Conduite délicate de certains débiteurs; comment on s'y prend pour avoir mon logement et mes places, p. 05. — Certains élèves de l'Ecole des Chartes l'ont-ils le commerce des livres? Ont-ils vendu des livres volés? — Oui. — Ont-ils été inquiétés pour ce fait? — ?ïon, p. 05-65. — Toute la Bibliothèque d'une ville de France fendue au poids, p. 68. — Livres et manuscrits rendus aux émigrés, p. 08-09.
— Auto-da-fé de papiers aristocrates. — Un volume de cinq mille francs volé à la Bibliothèque nationale, p. 70. — Nécessité d'un récoleraent, p. 75. — Doit-on être puni pour n'avoir pas rédigé le catalogue de ses manuscrits? p. 75. — Mon catalogue sera rédigé par M. Paul Lacroix, p. 75. — Gardez vos reçus, ibid. — N'ai-je jamais acheté de manuscrits? p. 70.— Nommera-t-on une Commission pour examiner les livres à estampille que j'envoie à M. deFalloux 7 ibid
DOCUMENTS. — Lettre de M. Panizzi, conservateur du département des livres imprimés au British Muséum, p. 81. — Ai-je dérobé un Psautier à Grenoble? ibttJ.— Premier devoir d'un magistrat, p. 82. — M. Carteron, p. 85. — Opinion des honnêtes gens sur le Rapport Boucly, p. 85. — Cherche-ton la vérité, ou veut-on écraser M. Libri? p. 84. — Les collections publiques de France ont-elles été dépouillées d'une manière scandaleuse? p. 85. — Où se trouve I'Ausone à la reliure de Grolikr provenant de la Bibliothèque nationale? • fbid. — Se cache-t-on pour vendre à Londres ce qui sort des archives publiques de France ? p. 86 — Dilapidations tolérées, p. 87. — M. Hall-.well et les manuscrits de Cambridge, p. 8flp9. — Procès gagné par M. Rodo, p. 89. — Opinion d'un homme éminent, p. 90. — Déclaration de M. Holmes, premier adjoint au département des manuscrits du British Muséum, p. 91.— Mes manuscrits étaient-ils cachés? Après les avoir examinés pendant un mois, il repousse avec indignation les calomnies dirigées contre moi, p. 91-92.— Déclaration motivée de M. Paul Lacroix (Bibliophile Jacob), membre du Comité des monuments historiques, qui a examiné les pièces, p. 95-97.— Lettre a M. de Monmerqué, p. 98-100. — Mea culpa, ibid. — Lettre de M. Pa&l Lacroix, p. 101. — Doisje aller à Paris? ibid. — Quand les experts déposeront-ils leur rapport ? p. 102.
— Dix mois de prison sur la loi du Rapport de M. Boucly, ce serait trop, ibid.
— Qui a fait le Rapport Boucly? p. 103.— Lettre de M. Picchioni, ancien professeur au collège d'Eton, p. 105. — Quelles sont les gens qui crient le plus fort contre moi, p. 100. — Encouragements donnés à ceux qui veulent éclairer l'opinion sur mon compte, p. 107. — Conduite des experts, p. 108-109. — On me suppose coupable à priori, p. 109. — Maximes de morale, p. 100-111.
— Les amateurs sont tous des voleurs, ibid. — Le témoignage de M. Paulin est-il reçu? p. 112. — Modèle de saisie régulière, p. 115. — Intimidation : y a-t-il un parti pris ? p. 114. — Dante condamné par contumace comme voleur,
& 115.— Mort MÉRITÉE de M. Rossi, d'après le National, p. 115.— Lettre bb . Molini, ancien bibliothécaire du grand-duc de Toscane, p. 116. — Si les livres de la Bibliothèque nationale vont en Italie, les livres et les manuscrits de» bibliothèques de Florence viennent à Paris, ibid. — Lettre d'un membre de l'Institut, p. 119. — Les magistrats sont-ils piqués ? — Si j'allais à Parie, m'oublierait-on en prison? ibid. — Lâche procédé, p. 120. — Opinion db M. Encre, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences de Berlin, p. 121. — Sentiment de justice allemand, p. 122. — La conduite de M. Arago jugée par M. Encre, p. 125. — Opinion de M. Stern, publiée sous les auspices de l'Académie de Gœttingue, p. 127. — Mes calomniateurs marqués du sceau de l'infamie, ibid. — Opinion de M. Cii. Witte, professeur à l'Université de Halle, p. 135. — Il déclare avoir été soupçonné d un vol de livres, p. 159-140. — Opinion de M. Lehhann ; on se permet tout dans les luttes politiques, p. 141. — Opinio* de M. Brasdes, bibliothécaire à Berlin, p. 144. — Libéralisme criard, p. 146. — Opinion de M. Hoffmann, bibliothécaire à Hambourg; Opinion de M. le baron de Reiffenberg, p. 157-158. — Opinion de M. De Morgan, secrétaire de la Société astronomique de Londres, p. 159. — De quelles accusations doivent se défendre mes adversaires, p. 160. — - Ce qu'on pense en Angleterre des ace*-
satiens anonymes, p. 162. — Il aurait fallu que je fusse fou (dit M. De Mor- . gai), pour rester en France, p. 165. — Caractère de M. Arauo, p. 166. — Ai-je été condamné pour vol en Italie ? Il parait que MM. Capponi, Gioberti, GrERRAZzi et Mamiam, membres de divers gouvernements italiens, ont ignoré cette condamnation, p. 168 et suiv.— Ai-je dépouillé les Archives de Florence? p. 472-175. — Louable concert des journaux français en ce qui me concerne, p. 477 et suiv. — Le. National: élections corrompues, p. 177. — L'Illustratiom etle National, p. 179-180.— Accusation de complicité, p. 181.— Je calomnie (dit le Siècle) les princeset les peuples qui aspirent à la liberté, p. 182. — Un citoyeh qui s'empare dune pièce, p. 185. — Dix mille volumes provenant de vols, p. 187-188. — Véritable pensée des gens qui me calomnient, p. 190. — Catalogue des deux cent trois -volumes a estampille, (jut* j'adresse à M. de Falloux, p. 195. — Onze volumes provenant de la Bibliothèque nationale ; trois de la bibliothèque Mazarine ; dix-sept delà bibliothèque de la Sorbonne; vingt-et-un delà bibliothèque de l'Arsenal, etc., p. 195-200. — Livres portant l'estampille du Ministère des Cultes, du Ministère du Commerce, du Dépôt de la Guerre, du Conservatoire des Artset Métiers, du Prylanée. du Corps législatif, du Tribunat, de l'Université, de l'Kcole de sanlé, delà Faculté de médecine, de l'Hôtel-de- Ville de Paris, p. 200-205. — Livres provenant de divers établissements publics de Moulins, de Lyon, d'Avignon, de Marseille, de Toulouse, d'Amiens, de Metz, p. 205-206. — Livres avec les estampilles des bibliothèques de Florence, de Ferrare, de Parme, p. 206-209. — N'a-t on jamais gratté ou enlevé des estampilles? p. 207. — Factures «les libraires qui mont vendu ces deux cent trois volumes, p. 213 et suiv. — Trouve-t-on à Londres des autographes sortis des établissements publics de la Frauce ? p. 251. —Lettres de créance de Joseph II, ibid. — Lettres du duc de Berry, de la princesse Caroline, de la princesse Elisa, de Louis Bonaparte, de Joachim Murât, de Camille Borghèse; pièces portant l'estampille des divers ministères, p. 25Î-253t — M. Botta, l'historien, recommandé a M. de Fontanes, p. 255. — Comment on assoupit une affaire malheureuse, p. 256. — Lettresdc CondorcetcI de Lagrange à l'Académie des Sciences, p. 258 — N'y a-t-il pas, entre les mains des personnes les plus respectables, des autographes provenant des établissements publics? — Combien de pièces sorties des archives de l'Institut y avait-il dans le Catalogue des autographes de Madame la marquise de Dolomieu, dame d'honneur de la reine, p. 240 et suiv. — Y en avait-il dans le Catalogue de M. Collier de Bkaubois ? p. 245. — Et dans d'autres Catalogues? p. 245. — Liste de cent cinquante-trois volumes ma-
KCSCR1TS QUI ONT DISPARU DE LA BIBLIOTHÈQUE DE 1,'InSTITUT, p. 249. — Signature de Molière, p. 252. — Pourquoi laisse-t-on aux uns ce qu'on réclame aux autres? p. 255. — La Bibliothèque nationale n'a-t-elle pas cédé ou vendu des autographes à M. de Monmerqué, à M. Campenon, à M. Fossé d'Aii
\rcosse, etc.?
p. 2o7-£65. — Un incident de la vente Soleinnc, p. 267. — Lan des sept dames, provenant de Sainte-Geneviève, p. 269. — Les œuvres de Roger de Collerye réclamées vainement par la Mazarine, p. 270. — Trois cents volumes proverahtde la-Bibliothèque royale trouvés chez M. Auger, membre de l'Institut. p. 271. — Y en avait-il chez M. Daru? p. 272. — Comment après vingthuit ans un manuscrit précieux de la bibliothèque de Berne se retrouve dans la succession de Manuel, p. 275. — Protestation, p. 277. — Condamnation d'an bibliothécaire et archiviste de Troyes et de Tours, p. 290. — Extraits de Baenel. — Bibliothèque entière vendue au poids, p. 292. — Ce que pense un juge d'instruction des rapports de la magistrature avec le Gouvernement provisoire, p. 295. — Comment se font les ventes d'autographes à Paris, p. 298 et suiv. — Origine du Rapport de M. Boucly, p. 502. — Le National déclare qu'il n'avait aucune raison de me calomnier, ce qui ne l'empêche pas de recommencer, p. 305-508. — La Bible de Diodati. de la Bibliothèque de l'Arsenal, p. 508- 509. — Avais-je une bibliothèque en Italie? p. 510. — N'ai-je jamais donné de livres à personne? p. 510-511.— Don Royal? p. 511. — A quelle époque avais-je la GaleomyomAhia? ibid. — Le Valerius Flaccus et le Manilius de Bologne (1474), imprimés sur peau vélin, p. 512. — Collection Pucci, ibid. — N'ai-je jamais reçu d'argent d'Italie? p. ol5.— Leçon donnée par le Grand-Duc de Toscane aux dictateurs de Février, p. 514. — Petites additions bibliographiques et autres, p. 315 et suiv. — Description du manuscrit de Baena, ibid. — Ce qu'on peut trouver sur les quais, p. 516.— Je fais présent d'un manuscrit de Peiresc a
la Bibliothèque royale, ibid. — M. Monteil et les archives des ministères, ibid. — Encore des cinquante mille volumes enlevés à la Bibliothèque nationale , p. 317. — Voyages inconnus du Cardinal de Retz, ibid. — Archives de la Marine, p. 318. — Ameilhon, conservateur des manuscrits de la Bibliothèque nationale, alimente les auto-da-fé révolutionnaires, p. 519. — Collot-d'Herbois, conservateur des Archives de la Côte-d'Or, ibid. — Lettre curieuse de Garât, ibid. — Manuscrits de Séguier dépouillés, p. 320. — Mutilations de manuscrits, ibid. — Ce qu'est devenu le manuscrit original du procès de Galilée, ibid. — Aveu touchant au sujet des Archives de la Marine, p. 322.— Autographes appartenant à la Bibliothèque nationale, saisis à Londres et à Paris, p. 323. — La fable du Loup et de l'Agneau, ibid.— Un faux autographe saisi comme pouvant avoir appartenu à la Bibliothèque nationale, ibid. — Dilemme : les experts sont-ils de bonne foi, ou pèchent-ils seulement par ignorance? ibid. — Je ne suis pas un délateur, p. 524.
Additions de l'éditeur, M. Paulin. Hommage rendu à un caractère honorable, p. 325.— Lettre de M. Canuti, ibid. — Lettre de M. Libri en 4845, ibid. — M Libri jugé par ses actions, p. 326.