FouchÉ. L. S. 10 juin
Lettre du ministre de la police générale au ministre de la guerre, pour dénoncer l'approvisionnement incomplet de Boulogne. Cette pièce porte une estampille, Îui est un carré long en rouge avec ces mots : Secrétariat général, vu le i juin.
Deux pièces autographes , contenues dans k catalogué imprimé des autographes de M. Charles Hodges, vendus chez MM* Puttick et Simpson, à Londres, k 18 décembre 4848 et jours «**vants ".
189. Condorgbt (M.-J.«A.-N.), philosopher. L. A. S., î p*g. in-4° 21 janvier 1792.
407. Lagrange (Jean-Louis), raathematiciao, L. A. S., 2 pag. in-4° Berlin, 29 juin 1772.
1 Outre ces deux lettres que j'ai adressées à M. de Falloux, j'ai acheté à cette même vente, par l'entremise de MM. Payne ot Foss, un assez grand nombre d'autres pièces provenant des établissements publics de France. Comme je l'ai dit plus hant (page 38), et comme on le verra mieux encore par la lecture des pièces elles-mêmes (voyez pages 238-239), les lettres de Condorcet et de Làgrange ont été adressées à l'Académie des sciences de Paris et ont dû être en- . levées des archives de cet établissement. Les. numéros 189 et 407 sont ceux
Sue ces deux pièces portent dans le catalogue imprimé de la vente Hodges. Tai éjà dit qu'aucune des pièces que je signale dans cet écrit l'avait jamais été tu
Voici les pièces dont il a été question plus haut (page 231).
Le garde des sceaux, Ministre secrétaire S Etat au département de la Justice,
Arrête ce qui suit :
Il est accordé à M. Levêque, expéditionnaire à notre Cabinet particulier, une prolongation de congé jusqu'au 15 novembre prochain.
Paris, le 8 octobre 1824.
Signé, Comte de Peyronnet.
Cabinet du prince gouverneur général.
Turin, le 20 juillet 1813.
Monsieur le comte Fontanes,
M. le chevalier Charles Botta, membre du Corps législatif, aspire à une place d'inspecteur général de l'Université impériale, et il réclame mon appui auprès de vous pour ajouter quelques probabilités au succès de sa demande. Les importants services rendus ici par M. Botta dans les temps les plus difficiles; une grande réputation de probité et son mérite littéraire doivent lui donner des droits à la confiance du gouvernement; je réclame en sa faveur que vous vouliez apprécier ceux qu'il peut avoir à votre bienveillance.
Je vous renouvelle avec infiniment de plaisir, M. le comte , l'assurance de mes sentiments, ainsi que celle de ma haute considération.
Signé, Camille.
S. Exe. Mgr. le comte Fontanes, sénateur, grand-maître de l'Université impériale.
Le général en chef, gouverneur de Paris, au ministre du Trésor
public.
Au Gouvernement de Paris, le 27 ventôse an XII.
Le ciloyen Agar, qui a eu l'honneur île vous voir hier, citoyen Ministre, m'a dit que vous aviez bien voulu lui promettre, sinon de vous montrer indulgent, du moins de ne pas vous montrer trop
sévère dans l'affaire à laquelle il s'intéresse. Je désirerais fortement qu'il fût possible d'assoupir entièrement cette affaire malheureuse, au moyen de l'offre que fait le citoyen Agar, de payer à l'instant, de ses propres fonds, toutes les sommes qui pourront être réclamées. Ce serait épargner beaucoup de chagrins à une * famille nombreuse et respectable. Si tous n'accordez pas cette grâce que je vous demande, je vous prie au moins de suspendre votre rapport au gouvernement, jusqu'à ce que le citoyen Agar ait pu faire venir du déparlement du Lot des renseignements qui lui manquent.
J'espère que vous ne me refuserez pas un délai qui me semble ne pouvoir rien compromettre. Je compte sur vos dispositions obligeantes, et vous prie d'être assuré de ma reconnaissance.
J'ai l'honneur de vous saluer.
Signé, J. Murât.
P. S. Puis-je espérer que vous voudrez bien ne pas faire votre rapport, ni ordonner des poursuites sans que j'en sois prévenu ?
S. A. I. le prince Louis transmet et recommande la pétition de M. l'abbé Jumel, qui sollicite le titre de conservateur des livres du château de Compiègne.