‹ Lettre à M. de Falloux, ministre de l'instruction publique et des cultesChapitre 40 sur 65 · DIVISION · texte numérisé non relu

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En?0y Vo C 996. n ° réaL Saint-Leu , le 19 floréal an XIII.

2 e Bureau.

Monsieur le Ministre,

M. l'abbé Jumel, professeur à Compiègne, désire que je vous recommande la pétition ci-jointe, qu'il présente à Votre Excellence, et par laquelle il sollicite le titre de Conservateur des livres du château de Compiègne.

Je vous serai très-obligé, Monsieur le Mihistre, de vouloir^ bien être favorable, s'il est possible, à la demande de M. Jumel.

Recevez, Monsieur le Ministre, les assurances de ma plus haute considération.

Signé, Louis Bonaparte.

Monsieur Champagny, ministre de l'intérieur.

Monsieur le comte, grand-maître de l'Université impériale, le sieur Joseph Piazzini, professeur provisoire d'astronomie à l'Académie de Pise, sollicite sa nomination définitive à cette chaire. J'appuie d'autant plus volontiers la demande de ce candidat, qu'entre autres témoignages avantageux de ses connaissances et de sa capacité, il a celui du célèbre Oriani de Milan. Votre affectionnée,

Signé , Élisà.

Paris, 13 juin 1810.

1" Division, n° 9502. — Répondu le 20 juin.

Monsieur le comte Foutanes, grand-maître de l'Université impériale , à Paris.

Neuilly, 13 brumaire.

Répondu le même jour.

Monsieur le Ministre des finances,

Je vous adresse une demande de M. D'Aligre , mon chambellan, qui depuis longtemps m'a été remise pour que je l'appuyasse près de vous -, j'avais espéré vous la remettre moi-même , de légères indispositions m'ont privée de ce plaisir -, je prends donc le parti de vous l'envoyer, avec prière de suspendre toute mesure relative à cette affaire jusqu'au retour de l'empereur, qui m'a promis de s'en occuper à cette époque, et de faire droit à la demande de M. D'Aligre , qui me paraît en effet de toute justice.

Recevez, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma haute considération.

Signé, Caroline.

Paris, 10 janvier 1815.

Je vous adresse, Monsieur le baron, l'étal des décorations que j'ai accordées, pendant mes deux voyages, à divers employés de l'Administration des finances. Je vous engage à les faire confirmer le plus tôt possible, afin de mettre un terme aux réclamations d'expéditions de brevets qu'on m'adresse journellement.

Recevez, Monsieur le baron , l'assurance de ma très-haute

considération.

Signé, Charles Ferdinand.

Monsieur le baron Louis, ministre et secret. d'Etat des finances. M. Lefêvre, 12 janvier, n° 180.

A messieurs de l'Académie des sciences.

Ce samedi, 21 février 1792.

Messieurs,

Le père de M. Charles, notre confrère, s'est adressé à moi pour demander, en faveur de son fils cadet, une place de souslieutenant dans les troupes de ligne. J'ai cru que peut-être l'Académie, à qui M. Charles a été enlevé si jeune, et d'une manière si cruelle, qui estimait ses talents, son patriotisme et son caractère , voudrait bien peut-être s'intéresser pour son frère auprès du ministre de la guerre. Cette démarche honorable pour sa mémoire serait une consolation pour un père malheureux et par la perte d'un fils et par les dangers auxquels l'autre va s'exposer.

L'Académie, qui partagera les sentiments qu'une situation si douloureuse m'a fait éprouver, me pardonnera du moins cette proposition.

Daignez, Messieurs, me permettre de vous renouveler ici les regrets de mon absence involontaire et agréer l'hommage démon dévouement et de mon respect.

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