Rit. P. I. $, Lu. 5. L
On voit bien que notre règle est tout aussi constante pour le dëterminatif de la ligne et du segment de sphère , qu' elle Fêtait pour la ligne seule. J'ai cependant encore rencontré quelques cas bien rares^ où le segment et la ligne doivent avoir une. autre signification que je ne saurais encore définir. Mais ces. cas n' ont rien à faire avec notre règle 9 parceque ce sont des groupes phonétiques, qui précèdent 9 savoir: x. le groupe Od. (85.C, 24.), nom du coffre funéraire (n. 85.1>, 6.) voy. Rit. P. II. S. yill. n. II. 1. i5. p. m. $. III. n. 2. 1. xo. i3. Une fois j'ai trouvé la ligne remplacée par le lituus qy Rit. P. UI, $.111* n. a. 1. X. ; trois autres fois Rit. P. II. $. Y. n. 43* 1. x. $ X. n. a. L 3. 3. par les deux lignes obliques. - 2. Le groupe T^P (85.C a5.) voy. Rit. P. IL J. V. n. 12. 1. x8. $. VDI. n. 8. 1. »• B. x4. 1. 4. - 3. Le groupe TT , («5.c 26.) voy. Rit. P. IL $. V. n. x8. L 3. $. VIIL n. 12. L 32. - 4. Le groupe OK (85.c 27.) voy. Rit. P. n. S. Vin. n. IX. 1. 2. 5. - 5. Le groupe JtJLd*K Rit. P. n. $. V. n. 12. L 10. $. VL n. i. L iS.-
Note. E. ( voy. p. 66. )
Avant d* avoir faitl' observation qu' on vient de lire , des recherches purement linguistiques m' avaient conduit à un résultat que j' ai énoncé dans un mémoire sur 1' origine et les rapports des noms de nombre dans les langues indoger-' maniques, sémitiques et copte, imprimé avec un autre sous le titre: Zwei spmchvergleichende Abhandlungen. Berlin i836. J'y a» avancé p. 92. qu' il y avait dans toutes les langues dont nous pouvons encore découvrir l'affinité primitive, deux racines pronominales, Tune avec le radical P qui désignait à la fois la pre* mière personne moi, le genre masculin^ le, et le premier nombre, un; l'autre avec le radical T, qui désignait la seconde personne, toi, le genre féminin J la, et le second nombre, deux. Or, j'ai été bien surpris de trouver plus tard dans mes études hiéroglyphiques, que dans cette écriture, la plus ancienne dont nous ayons des monumens contemporains, et renfermant une langue de beaucoup antérieure à l'écriture même qui pour nous remonte à peu près jusqu'au 22me siècle av. J. Ghr. , que dans cette écriture, dis-je^
le fait ënoncë se retrouve exactement, et est confirme ainsi d*une manière très inattendue. Nous ayons vu dans le texte que la petite ligne a ëtë autrefois le signe d'une ancienne terminaison m«sculine P; la même ligne désigne ordinairement la première /ler» sonne du verbe et du pronom possessif (pi. A. YII. n. 33. ^i.) et détermine le pronom &nOK» moi>(pL A* yil.c n. iqOj remplacée souvent dans cette signification par le déterminatif de la personne même. La même ligne enfin représente aussi le nombre MOI (pi. A. yill.). Le segment de sphère nous est connu pour T comme signe du genre féminin^ on le trouve souvent aussi comp me seconde personne au lieu de K dans les verbes et le pronom possessif (pLA.yiLc n. 34« 4^0 (^^J*? o* 1* phrase pl.B.n.86. que GbampoUion cite dans sa Grammaire p. 3o5« d' un manuscrit funéraire hiératique: UieiO-T SdL H-jpi-Tî Cliî-T Al*
liiczp-T ; ZT-T Ait? po-T . (fleiA-T 9Jl n-p&ir-T î
tu vois avec tes yeux; tu entends avec tes oreilles ; tu parles avec ta bouche; tu marches avec tes pieds.) On le trouve enfin comme nombre deux dans la désinence du duel "f" qui a entièrement disparu dans la langue copte, ainsi que le T pour la seconde personne. Cet exemple nous apprend en même temps, de quelle iuK portance Pétude du dialecte sacré des Égyptiens peut devenir pour la comparaison des langues.