‹ Lettre à M. le professeur H. Rosellini ... sur l'alphabet hiéroglyphiqueChapitre 12 sur 18 · T •ipoi"» la postérité,\es enfants^c- ^^^Jt ^ipO'f · texte numérisé non relu

T •ipoi"» la postérité,\es enfants^c- ^^^Jt ^ipO'f

ou gpO"f"^^" >'*'*'*; iti ÔP00"f*» venae; $e rencontre souvent sans ou avec la ligne. ChampoUion croyait d*abord que la pro* nouciation phonétique de notre caractère fût n et lisait notre groupe pCJUT» ^^ germe; mais outre que cette valeur ne convient pas à d autres groupes qui nous présentent ce caractère, JI pCJDT, le germe, est masculin. Plus tard ( Gr. p. 37. 94- c^# P* ^^7' ) ^^ rendait notre signe idéographique par OYCiO» germe, semence ; mais cette prononciation ne convient pas non plus et le mot copte est masculin aussi, au moins dans les composés.La Vraie prononciation est mise hors de doute par une variante du Rituel p. II. $. IX. n. a. 1. 7. , où celui de Paris présente notre caractère, celui de Turin le i^an, connu pour jd^ par 1' alphabet général (voy.pl.B. n. 85. c 17.) La signification était connue par la phrase très fréquente „ fils ou fille de son sang, race, postéri" té „. Le complément phonétique entier (pi. B.n.85c. i8)se trouve assez souvent, Inscr.deRos.l.S.Rit. P.IL$«V. n. ao. 1.3. etinscr. de ThoulmosisIII.au Louvre cf.Ch.Gr.p.94.11 est formé de la bouche et de la main^ ce qui nous donne le groupe ^pT > déterminé par la figure d'un enfant avec la marque du pluriel. Or le mot copte ;èpO"f'« qui jusqu'ici ne s'est trouvé qu'au pluriel, veut dire les en/ans^ Isl postérité, ce qui convient parfaitement au détermiaatif de l'enfant et à la traduction grecque Texvoi dans Tinscription de Rosette. La valeur phonétique retrouvée pour notre caractère nous explique encore plusieurs autres groupes, notamment le groupe pi. B. n. 85.c 19. qui se trouve au-dessus d'une représentation de barbier Ros. M. C. pi. LXXVI.,n. a. et qui se lit ^00K> c. ^CJUK, ^OOCJUK, radere, tondere, avec un détermina tif inconnu, si ce n' est pas le rouleau de papyrus. Le groupe pl.B.n.SS.c 20. qui se lit audessus du /lécre Ros. M. G. pi. XX., a. doit être rendu par C*è(WT où, s'il faut restituer

le p , C^ipOlfr. Or le nom du iUvre •Ô&p^<Stlt)OTTC, ou ccHnme Lacroce lisait i^&p&GCWOTTC * '^P ^® rcsscinblence^ pourne pas croire que^ou dans le nom hiëroglypliique,ou datis le nom copte »oit arrivée une transposition de l'C^ Parmi les autres groupes où notre signe se iroure, je note seulement encore la ville ou contrée représentée sur noire pU B> n.SS.cai. qui se trouve souvent au Rituel et autrepart ^ toujours spécialement consacrée au dieu Sébek^ Rit» P. II» (* IX» n» 3. 1. 1* 3. (bis) n. 5. L X. $. X. n. lo. 1. 37» etc.

i5: T pOAitJie> la palme^Vannée\ représentée par un germe de palmier; voy. Horap. HiérogL I. 3; iviot/roi^ y^oyr«ç ^in%t^ Çuypd(fw(n 9, pour écrire Vannée ils peignent une branche de palmier-,. ,, Il se trouve ordinairement sans la ligne et avec le disque comme déterminatif, avec la ligne et sans disque Inscr. Kos» L 13. x5» traduit par inaurdu Ghampollion Gr. p. 5g. i3o. traduit notre caractère par le mot copte Ji &<^X9 ramus palmae; mais on ne trouve jamais cette orthographe en hiéroglyphes , et &â*î est masculin. 11 paraît plutôt que le palmier lui-même se prononçait au dialecte sacré T pO 11116» Je trouve au moins ce groupe (pLB. n»8SkC 33.), déterminé par le symbole des plantes,, sur une stèle de la reine Amensé qui existe au Louvre.

16. V abeille (T ^&> 6.8k. rf 65.10; ) avec segment et H* gne Rit. P» III. J» II. n. i 1. i5.; avec le segment seul sur le beau sarcophage en basalte au Louvre, cf. G h. Gr. p. 339.

«7- T IkfîÏT la i^éritét représentée par V aune-p avec seg-^ ment et ligne Rit. Par. P. IL J. IX. n. 8. 1. 6. La variante du Rit. de Tur. présente le groupe phonétique avec le genre fé» minin.

18. T UtfCr, la vérité^ ou la justice ^re'présenlée par la plu* me d^'autruche. Horap. Hier, 11.^ iio. Comp. Rit. P. IL §. V. n. iS L 3, P. IIL $. IL n. 4. L 85.

19. T C&rtr (c. T C|Kt> collis?), différent de n CO&rf^ le mur {yoj. plus haut)? avec ligne et segment Rit. P- H- $. VIn. 1. 1. 4> 9 comme déesse avec le déterminatif de Vœufet du seg-^ ment (voy. p. 63. not. 67.) dans la phrase CJtfi. K6 ZT Cfi."^^ les dieux Senh et ley déesses Sebti Rit. P. II. $. VI. n. 10. I. 3.

30. Vombrelie. Rit, P. IL $. VL n. i. L 18. $. VIIL u. 4. 1. 8. comp. avec Rit. P. IL J. VIII. n. i3. 1. 7. et la variante d'u» rituet de Floreuce»

21. le champ {c. T KOî)> ••uTent avec seffhetA et Ugne^ sans la ligne^ avec le dëtermînatif de VasigU Riu P. IIL5.ILii.5' vignette.

23. Le commencement f o. T ^K» ^vec Ugne eC segment an commencement de la pitmière vignette d'un abroge du Rituel existant au musée de Turin ^ sans la ligne souvent^ R^s. M. St* t. L n. 91. 92.

25. le chemin , (c. T ÔîH?) Rit P. IIL $. III. n. a. I. ig, etc.; sans ligne dans un Rit. de Florence; avec T ItOCJpG» 1« bon chemin Rit. P. II. $. IX. n. 4> 1* 12.

24 • Un battant de porte ^ avec segment et ligne Ch. Gr. p. SQ'f où il est faussement traduit par le masculin II DO» Ia porter MUS ligne Rit. P. III. $• I. n* 5. !• s.

25. ne peut pas signifier II ÇîJHJ", la citerne ^ le ;>iiïÏ5 , (voy. Ch Gr. p. 58.) parce(|ne ce mot copte est masculin; se trouve avec ligne et segment Rit. P. IIL (. IL n. 2. L 4* ^t ailleurs ; et paraît représenter plutôt la parole copte T ^CiUT6 9 puteus»

26. le sceptre à tête de chacaL Rit, P. IL $. YIII. n. 4- I* i3. comp. avec n. n* 1* 4*

27- T oS^e > la dent; souvent avec son groupe phonéti» que; Rît. P. IL J. V.n. 22. 1. io« Ch. Gr. p. 92.

28. X â.CJU> le bois , la canne, une mesure; avec son grou-^ pe phonétique Ros. M. G. pL XXXIII. n. 2. Texte vol. L p. 3i3; avec ligne et segment Rit. P. IIL $. IIL n. 2» L i3. i4*; sans la ligne Rit» P. IL §. YIIL n. 11. L 22. ni. Il ne faut donc pas le traduire par le masculin II (1)6 (voy. Cb. Gr. p. 22.)

29i,T nXTS» l'arc; avec son groupe phonétique^ IIT, le carré et I* main. Rit. P. IIL J. I. n. 7. L i. et ailleurs.

3o» T(2JHT6 > Vautel ; avec son groupe phonétique Rit. P. II. ^. II*n« 5. L 4* et ailleurs.

3i. Un emblème sacré » Rit. P. III. (. IIL n. ii* I. i.

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