‹ Lettre à M. le professeur H. Rosellini ... sur l'alphabet hiéroglyphiqueChapitre 8 sur 18 · I. n. 3. 1. I. etc · texte numérisé non relu

I. n. 3. 1. I. etc

XI. la colonne en forme de lotus, ^avec le déterminatif des pierres; R.Tur. et Par. P. IL Ç. VIII. ,17. 5. P. III. $. III.u. i5.

12. le couvercle de carquois^ (jx) Cà* ITOTJ t laL partie. R. T. P. III. J. III. n. 19. 1. 4,

X3.JI& IIOTJ* le lion. R. T. P. III. J. III. n. 19. La. 9.

'4*n pQ ITOYI i la bouche , le chapitre , souv. comme au copte ; avec nOTJ ^- T- ^' ^* $• h ^' 5. 1. 2. Champ. Gr. p. 58. cite la bouche avec segment et ligne. Mais voy. plus bas parmi les féminins n. 9.

i5i n pO Jlit la porte, (Rit) Le même hiéroglyphe , Un battant de porte , se trouve aussi comme féminin avec segment de sphère et ligne , voy. plus bas; nous connaissons la prononciation du masculin qui est pO (Ch. Gr. p. 80 ) ^ mais non pas celle du féminin qui était probablement toute différente.

ï6. n ÇfJtT nOTXi le nez y représenté par une lêlc de

Veau et quelques fols par uu nez d'animal seulement - A la pla« ce de la ligne on trouve parfois le segment de sphère , par exemple au RiL de Turin P. II. $.X. n. 9. 1« 16. ce qui pourrai^ nous faire ci'oire qiie le même nom fût Ici féminin^ Mais loin d'infirmer ttotre tègl^i ce cas fioUs apprend au contraire la prononciatîoti phonétique de deUx signes qui jusqu'à présent furent mal lus $ je veux parler de la téi^ de veau elle-même et d' un signe homophone représentant Quatre voies versant de l'eau. Il est d'abord clair que dans le passage cité 9 comme partout « le nez est masculin , parcequ^ il y est suivi du pronom démonstratif masculin ItOYl* (pi* B. n. 85. c 9.) Si par conséquent ^ le segment de sphère ne peut pas être article féminin « il doit appar* tenir à la parole même comme dernière lettre phonétique. Or, nous savons eu effet que le nom hiéroglyphique et sacré du nez, qui n'existe plus dans la langue copte ^ terminait en Y et se prononçait ÇJftT OU ^Iff", groupe qu'on trouve souvent avec le délerminatif de la tête de veau et en outre le déterminatif générique des membi'es humains (n. 85. c<ti. i2.)« Il ne peut donc pas y avoir de doute que la tête de veau ne soit ici phonétique initiale et qu'elle ne renferme à la fois le It 5 de la même manière comme le premier signe de ^ÔT , le nord (voy. plus haut 5. 37.)* renferme à la fois le o . Le Jt , dans notre cas , pouvait donc être mis ou omis après la tête de veau; et si je n'ai pas encore ti'ouvé d'exemples où on ait écrit la ligne brisée après la tête de veau j c'est que cette orthographe ne se prêtait pas bien à l'arrangement calligraphique. Le même gronpe^ télé de veau tX. segment de sphère i se retrouve encore très souvent dans une autre signification, celle de résidant , régnant dans, où il est tout aussi souvent remplacé par le groupe* homophone qui commence par les (juàtre vaSes versant de Veau, On trouve sur notre planche toutes les variantes de ce groupe i. les quatre vases seuls idéographiquement , sur Une caisse de momie à Turin , et souvent ailleurs ; 1, deux Vases par abréviation au lieu des quatre sur Une stèle calcaire de Turin ; d'autres fois on en trouve trois ; 3. le groupe y r["f ®° toutes lettres avec les vases comme initiale; c'est Torthographe ordinaire; 4* le même groupe sans la ligne brisée qui correspond à la tête de veau avev le segment de sphère elles deux lignes, (85.c,to.)groupe qu^n voit entré autres chez Bos. M. St. n. CXXÏI. dans le titre d'Amon Ra

7S Çfeiff ni-ÇOn ^ résidant à Thèbes. La voyelle j manqué souvent comme dans le groupe homophone de la tête de veau avec le segment dé sphère. Gela confirme pieînenient notre opinion qu'il faut restituer le n «ussi après la tête de veau. 5. Le groupé complet avec là léte de veau comme dëterminatif (R'iu P. IL J. VIIL n. II. P. IIL $. IL n. i. etn. 4. hîs.) identifie nos deux groupes de nouveau ; i^i comme le pi^én&ier des passages cités nous présente y d'a|>l:és le conte)cte i lé nom du nez même ^ nous voyons immëdiàtéiilent alterner les vases et le céraste ^ comme liombphones. Sur une petite figurine appartenant à M. le ciiev. Késtuer j'ai trouvé la tété de veau avec la petite ligné dans le titre ordinaire d'Osiris ^eitT <5«iUL6r["J" > résidant àans VAmenti , nouvelle preuve que le signe qui es^ ici idéogi^aphique doit, être prononcé comme lé bez mcme > c*

à. d. qeuT*

Je suis entré dans ces détails qui auront didsipé toute incertitude relativement à la prononciation de ces deux signes parceque jusqu' ici on les avait mal lus par JIT ^t JIJIT « pronbm relatif, qui se trouve en effet souvent écrit comme notre groupe, sauf Tinitiale quîj dadâ ce pronom composé, est toujours représentée comme à l'article masculin^ saVoir par lé carré 9 ou r oiseau volant, où même par ce même oiseau suivi de Vàlgle^ TLà^-W Te (voy. Ros. M, St. pi. c. 1. 3o.) Mais un examen conciencieux nous apprend que l'emploi de ces deiix mots tsi tout à fait différent et qu' ils ne se reniplàcéiit jamais l'un par 1' autre. Si notre groupe était véritablement le proiiôm relatif « comme (dhampoUion le croyait, il devrait former le féminin TUT6 et le pluriel fllITe après des noms féminins et pluriels- Mais nous trouvons àii contraire sans aucune altération les quatre vases dans le titre de la déesse Saf, résidant dans son habitation Ros. M. St. pi. XL. i et la tête de veau dans celui de la dresse kraon-t, résidant dans son habitation Rit. P. III. §; IL n. i. et $. IIL n i. ou résidant à Thèbes Ros. M. St. pi. CLL, 3. Nous trouvons même la tête après le pluriel au Rit. P. IL §. v. n. 10. Cela nous prouve que ÇfftT ^^ ^rC"ï' ^^^^^ "^ adjectif, qui pouvait même être suivi d' une préposition comme au Rît. P. IIL S.)[I. n. ï. et P. IIL $. III. n. i. résidant au miiieu (gp&X ÔKT, Uface et le vase de coeur) de sa maison.

La langue copte nous n' a d' ailleurs conserve aucune trace i€ cette parole.

«7- n KOOg, nOtï , V épaule , ( voy. pi. A. VI. 16. J avec la petite ligne Rit. T. P. II. J. VIII. n. x4. L 6. , et avec nOTI P. II. $. II. n. 3. 1. 5.

*8n Ô^Sl HOTÎ 9 la cuisse i viande préparée \ se trouve comme dëterminatifdu groupe le bras et le pied &,&., c. la viande, au Rit. Par. P. IL J. Vlll. n. 17. 1. 4.; sans le groupe phonétique et avec la petite ligne au passage correspondant du Rit, Tur. ; dans tous les deux exemplaires il est suivi du pronom

non»

'9* n ftft* nOTJ > '® phallus i se troutrc souvent ou avec la petite ligne , ou avec son groupe plionëtique ^ff (voy. Ch. Gr. p. 94*) 9 avec le pronom masculin Rît. P. II. $. VllI. n. 5.1. i. S.

20. TI XCOpP JIOTX > la nuit , représentée par le caractère du ciel auquel Une étoile est suspendue et suivie du déterminatîf du soleil avec la petite ligne « se trouve souvent avec son groupe phonétique , voy. Rit, P. II. §. II. n. 5.1. 3. n. 4- ï- 3- A. 6*1.3. etc. et est dans tous ces passages aussi suivi du pronom masculin.

ai. n TO s Ifit terre , le pays , c. JIÎ OO f oi*oi/f*eV»^ représenté par une couche de terre suivie des trois grains , déterminatif des régions^ et de la petite lîgnc * avec Tarticle masculin Ros. M.St.pI. CXXXIX, S; avec nOTI Rit. P. III. §111.0.2.1. 46.

2*2. TT COfi."f » c. Itr COfi.T > ïc ^^^ î avec son groupe phonétique et l'article masculin Ros. M. St. pi. CXL. , 67. cf. plus bas le féminin -j" Cfi."^•

aS. n TO* c. ni 00» liomophone de n. 211., la terre ^ le pays ^ le monde représenté par le scarabée (voy, plus haut p. ni* ) se trouve avec l' article masculin sur une stèle du musée de Turin et aille ur».

a4. ni- Sl6.1 , c. âi-I I yàme, d'après Horapollon Hiérogl. !• > 7 î *Ê« "y* fA^Jv xai avTÎ ^x^^ ®* *-'p*î roi(T(rsTcti , ex rvi tou ovéyLatoç ipii7ivti»ç* xa^etra* «yctp «rap* klyunrioi^ 6 iepa^ Pan^'S. towto Îs to ovofxa îiûtipsStv 4^X''^ <nnMÙv%i x»i xopîiay. «Vtî yàp to /xiv fat ^^^x''' to Si lîS xaf5/«. Avec son groupe phonétique , le pied et V aigle Rît. P. II. J. VI. n. I. 1. 12. et avec l'arlicle masculin Jtd. P. IH* $• III. n. 19. 1. XI.

a5. Id. loayent ; représente par lé bélier , prëcëdë d' une petite cassolette qu'on trouvera avec la prononciation B parmi les caractères sous n. III. de notre pL A.

26. Id. souvent; représenté par un ëpervier, précédé de la même cassolette y qui sert de prononciation ; comp. le passage d'Horapollon cité plus haut, n. 24.

37. n DK » c« id. , le soleil; souvent précédé de son groupe phonétique.

28. n CXOY9 c. id.9 Y étoile^ avec son groupe phonétique cité par GhampoUion Gr. p. 76. avec la petite ligne Rit P. IL $. TI. n. 8. 1. 2.

29. n d.ne> Ic premier (voy.plus haut p. 49. not.), représenté par une espèce de poignard, homophone du groupe pi. A. II. n. X. ( Ros. M. St. t. n. n. i37.b ) ; se trouve avec la petite ligne dans le titre de Phré JtOTTep &ne H? rtX COTTeit îtOYT6p> premier dieu des dieux régnons , sur une stèle appartenant à M. le marquis Busca à Rome.

30. II ^^1» le porteur y titre d'hommes qui portent diffé* rens oh)ets dîe culte (voj. Ros. M. St. t. I. pi. XL etc*) ; se trouve souvent avec son complément phonétique , les deux pJumes, p. e. Rit- P' IL $. X. n. 9. 1> 20. comp. avec la variante d' un papyrus de Florence.

3i. 32. 33. 34* les quatre régions avec le déterminatif Ta/tgle et la petite ligne. Leurs noms sont aussi en copte des masculins , savoir IT pHC , le midi ; IT HftlT , le nord: n je&T» l'orient, et H eUHT» l'occident.

35. Cn llOUOYl, Veau» Ros. M. St. GXL, 52. ; sur une stèle de la reine Amensé au Luvore, et ailleurs.

36. La tête , Rit. P. EEL §. L n. 9. 1. 8. paraît avoir eu la prononciation de 2UU> parole qui est masculine en copte JI XOU; car &ne, la ^^te> est féminin^ et a la signification de premier^ comme nous avons vu. Je n' ai cependant jamais rencontré le groupe phonétique en hiéroglyphes.

37. le cœur , représenté par une certaine espèce de vase; on rencontre souvent le groupe phonétique formé de la corde nouée y du segment de sphère et des deux lignes obliques gj Rit. Tur. P. IL J.VIII. n. II. 1. 3. qui correspond au copte Jl^HT» 38. la faccy en c. Il ^O, sert souvent pour exprimer la

préposition gl, tf/t> dewmi^ sur^ qui tans donle dérive de la pa^ rôle QQ.

ig, V offrande, en c. Il KCU> deposUum.

4o^ le lieu , en c* n lAé* « ^<'^ufj '*^^'0; soavent employé ^ comme en copte, pour désigner la préposition AJLd» TlAl&t qui en dérive.

4<. r aune^ âne mestire* représentée par la banddette Aitg (voy.plus haut p. 5i.) avec le déterminatifdui bras; avec la petite ligne Rit. Tur. P. IIL $ « III, n. 3. L 8. ^ en c. Il itAgXf cubitus^

4a. Y-angle , la région. Rît. P. IL Ç. IX. n. 3. 1. g. n* est pas à confondre avec la dent (voy« 85.1» n. 37.) qui est fënûnine.

43. le /y/oi» éfune' maison^ l'habitation y Rit. P. II. $• YQL n. i8. 1. Xr

Page 1