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PREPARATIONS D’OR.
Quelle réputation aurais-je laissée après moi si, imitant ({uelcpies médecins qui , dans l’espoir de faire une fortune brillante, ont tenu secrètes des découvertes utiles h l’iiuinanité souffrante , je n’eusse pas fait connaître mes préparations d’or, à l’emploi desquelles un nombre considérable d’individus doivent la santé et la vie ! je me serais sans doute enrichi , mais j’aurais terni ma mémoire par l’oubü des devoirs qu’impose la dignité de mon état.
Qu’ai-je fait pour laisser de moi un souvenir honorable ? Ayant acquis, par une expérience de vingt-cinq ans, la certitude que mes préparations d’or remplaçaient avec avantage les préparations mercurielles dans tous les cas de syphilis primitive ou constitutionnelle ; qu’elles réussis saient contre les affections scrophuleuses , contre les squirrhes de la matrice, contre plusieurs maladies du système lymphatique qui éludent l’action de la plupart des remè" des ; qu’elles étaient d’une administration facile et commode pour tous ceux qui en usaient , et pour les gens surtout atteints de maladies syphilitiques, qu’il importe de tenir cachées , et qu’enlin leur emploi , lorsqu’il n’est pas accompagné de succès, n’est jamais suivi d’accidents gra-