‹ Lettre à Monsieur Crapelet, pour servir d'appendice au Discours sour les publications littéraires du moyen-age; et de réponse à sa brochure intitulée Villonie litteraire de l'abbé Prompsault, éditeur des œuvres de VillonChapitre 18 sur 74 · DE BLOIS · texte numérisé non relu

DE BLOIS

L'éditeur de ce poéme-roman a adopté, pour certaines expressions abréviées, une orthographe qui est opposée au génie de la langue Françoise. Il a eu le tort de ne pas la suivre constamment, et celui plus grand encore de lui substituer, dans son glossaire, Torthographe ordinaire.

On disoit sil, pour si le; sin, pour si ne; nés, pour ne les , etc.; au lieu d'écrire siV, sin y nes\ etc, comme il a été en quelque sorte contraint de le faire dans plusieurs vers, ou s'il, sin, nés, etc., ainsi qu'il la fait dans son glossaire; il écrit ordinairement, si'l, sin, ne s, etc., isolant la dernière lettre qui devient alors un signe muet, car notre langue ne reconnoît point aux consonnes la propriété de représenter à elles seules une idée quelconque.

D'ailleurs il en est de ces mots comme des parti-

PARTONOPELS D£ BLOIS. 71

cules des , du, au, aux, que personne n'aura jamais la fantaisie d'écrire ainsi : d'es, d^u, aux, au.

Il faut donc corriger les mots suivants dans les vers où nous les avons relevés et partout où on les rencontrera.

\.6oi'^. cil iestu. Lisez: chi-es-tu ou chies-iu.

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