DE BLOIS
L'éditeur de ce poéme-roman a adopté, pour certaines expressions abréviées, une orthographe qui est opposée au génie de la langue Françoise. Il a eu le tort de ne pas la suivre constamment, et celui plus grand encore de lui substituer, dans son glossaire, Torthographe ordinaire.
On disoit sil, pour si le; sin, pour si ne; nés, pour ne les , etc.; au lieu d'écrire siV, sin y nes\ etc, comme il a été en quelque sorte contraint de le faire dans plusieurs vers, ou s'il, sin, nés, etc., ainsi qu'il la fait dans son glossaire; il écrit ordinairement, si'l, sin, ne s, etc., isolant la dernière lettre qui devient alors un signe muet, car notre langue ne reconnoît point aux consonnes la propriété de représenter à elles seules une idée quelconque.
D'ailleurs il en est de ces mots comme des parti-
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cules des , du, au, aux, que personne n'aura jamais la fantaisie d'écrire ainsi : d'es, d^u, aux, au.
Il faut donc corriger les mots suivants dans les vers où nous les avons relevés et partout où on les rencontrera.
\.6oi'^. cil iestu. Lisez: chi-es-tu ou chies-iu.