EXTRAITS
DU MlROm DE MARIAGE. ( P. 205. )
P. 211 . V. A. — Croches j hanes car ce ne fust. Lisez: croches-haines,
P. 211 . V. 9. Estamine paelle trouuée. Lisez: trowée. De même p. 212 , v. 3.
P. 212. V. 11. Fromniaige de presse et de Brie. 11 fa ud roi l peut-être lire : Bressey^n lieu de presse,
P. 216. V. 28. — Ainsi s*en va leur chevance. Lisez : se en va,
P. 217. V. 14. — Que les donner aux menesterez. Lisez: menés trez,
P. 219. V. 2. —Et le meilras à Fessay. Il faut lire, pour retrouver la mesure : metteras.
P. 219. V. 15. — Car sans vir queuurcnt leurs diffames. Je présume qu'il faut lire : car sans voir queur vrenlf etc.
P. 219. V. 17. — Quant au délit. Or j ert eiigraiide. Supprimez j^.
P. 220, V. 29. Ly engendre mortel haine. Lisez: haïne. De même p 226, v. 16.
P. 22.5. V. 8. — Et cheue quant elle desroche. Lisez: cheife,
P. 225. V. 1. — Mais s'ainsis estroit suy ferrée. ^' Lisez : serrée.
P. 225. V. 15. — Plain decourroux et à''atayne. Lisez : d'atayne,
P. 226. V. 18. — Et sa nourrice amiable. Avant amiable, il y avoit dans le ms. un mot que l'on a graté. C'étoit, je présume, le mot ^r^.y, qui étoit de trop pour la mesure.
P. 226. V. 25. — Et livrer elle ce qu'il lui fault. Il y a un pied de trop dans ce vers. 11 faudroit lire el ; ou mieux encore supprimer lui,
P. 228. V. 21 . — Que je n'achate et que je ne tiengne. Supprimez le second y^.
P. 250. V. 15. — Et dit qu'elle ne se mouvra. Ms. mourra,
P. 250. V. 1 5. — Et (juil ne fust despandus. Lisez: queîL De même p. 238, v. i5*
P. 252. V. 1 . ^ Pasmez ckeit tous estendus. Lisez: chéit.
P. 255. V. 15. — Le mareschal et bon combatable.
Lisez : marchai. De même p.241? v.i6, et p.244> V. 5.
POESIES d'elstacue-des-champs. 105
p. ^54. V. 1 . — Et qui fu bon il le sui. Lisez : suï. De même p. 239, v. 9.
P. 234. V. "ÏS. — Jusqucs à tant que de prinson vint. Lisez : jusquà. De même p. 224, v. 8.
P. 235. V. 5. — Adverses gens rançonnée.* . Lisez : raanconnées . ou raenconnées .
P. 256. V. 11. — Messire Robert de Cleremont. Lisez : Clermont.
P. 237. V. 5. — Qui traîtreusement fut fet. Lisez : traîtreusement,
P. 237. V. 15. — Traîtres fut et desloyaulx. Lisez : traîtres. De même p. 241, v. 3o.
P. 240. V. 5. — Qu*ilz requièrent estre veiies. Lisez : véues,
P. 241. V. 21 . — Et le jeudi ensuient ce fet. Supprimez et, < l
P. 242. V. 21 . — Et bien vingt cinq hommes arind* Lisez: homs.
P. 242. V. 22. — Contre six mille qui tarmé. Lisez : larnié. j du Mj|«»feM
P. 243. V. 2. — Cbascuns qui puet prantlù, pille. 11 y a un pied de trop.
P. 243. V. 6. — Qui ont à leur poracirc failly. Lisez : por-adre, ou mieux por-ardre.
P. 245. V. 8. — Deux cent mîlle flourins de pactis. Lisez: mil,
P. 245. V. b. — Qui la leur terre raenconnereni. Lisez : rançonnèrent.
106 COKRECTIONS ET RECTIFICATIONS.
P. !â45t V. 21 . — Aux tournelles une fortiesse habile. Supprimez une.
P. 246. V. 11. — Gaillons; et pas n'ont lessié. Lisez : ne ont,
P. 247. V. 16. — Et le conte de Warvy. Lisez : JVar^y^ quatre syllabes.
P. 249. V. 4. — Jusque Qwyïxoxï. tiers du jour. Lisez : jusque environ.
P. 249. V. 15. — A Chartres, cidx^ et leur route. Il manque un pied. Peut-être faut-il lire èulx,
P. 254. V. 24. — Les boys, rivières et mares. Lisez : mares,
P. 255. V. 30. — A la souveraineté et demayne. Lisez : soui^raineté .
P. 256. V. 17. — N'entreprand\ias la despence. Lisez : ne entreprand,
P. 258. V. 7. — Le sires He Préaulx, Saint- Venent. Lisez iPreaulxy monosyllabe.
P. 258. V. 16. — De Poney futprins a jeu. Manque un pied.