‹ Lettre à Monsieur Crapelet, pour servir d'appendice au Discours sour les publications littéraires du moyen-age; et de réponse à sa brochure intitulée Villonie litteraire de l'abbé Prompsault, éditeur des œuvres de VillonChapitre 70 sur 74 · L£ COMBAT DES TRENTE · texte numérisé non relu

L£ COMBAT DES TRENTE

§ 6. V. 8. — Ases em parlera on en roiaulme de France. Lisez: ase.

§ 6. V. 10. — Beauneront dit les nobilles barons. Ms. Bëaumaner ont dit lez.

§ 6. V. 12. — Dient a Biaumaner nous y yrons volontiers.

Ms. Dient a Bëaumaner nous nous y yrons vo-

[lentiers.

On a supprimé un nousy il falloit aussi supprimer j.

§ 7. V. 4. — Gaiire de la Marche sera mon compaignon.

Ms. Guille , pour Guillem. Faites la même correction partout où de besoin.

§ 7. V. 5. — Et Robin Raguenel en non de saint bon.

Note. Ms. ennouy au lieu de huon. Il y a dans le ms. : en non de saint yon.

§ 7. V. 7. — Messire GuifFrai de Bones qui est de grant re-

[non.

Il y a un pied de trop. Il faudroit lire : messir.

De même au vers suivant, et § 12, v. 5; § 24, v.

9; § 28, V. 8; § a)5, V. 12; § 3a, v. 11, et ailleurs

si la mesure l'exige.

§ 9. V. 2. — GuiSraï Poulart morisce de Trisquidy.

Il manque un pied. Mettre un et entre Poulart et Morisce.

§ 11.V.1. — Or a cboisy Beaumanoir tout son nombre.

Lire : ore a cboisy Beaumanoir etc.^ sans ëlision. § 11. V. 5. — Et à le^s anemis auoit Dieu tele encontre.

K Note. Envoie. » y^i^oit vient du verbe avoier;

conduire, diriger.

§ 12. V. t. -— Mons Robert Bomcbourc a chois/ d'aultre

[part.

Ms. choysy. Lire: messir, diulieu de mons, § 15. V. 18. — Et Gaule lalmant h\xehme le vilart.

Lisez: l'allemant.

§ 1 2. V. 26. — Et Ruoulet daspremout dardaine fu le quart.

Lisez: Raoulet, deux syllabes.

§ 15. V. 7. — Moult en ara grant joie de France le bernage. Note. A S S emblée de barons , Bernage y noWesse. § 16. V. 1 1 . — Et chascun jure t)ieu qui lions fist ensimage.

Lisez : en s' image ; à son image.

§ 17. V. 5. — Lui et sez compaignons pie ny en demourra

[vis.

Lire : nen, ou faire de ny en une seule syllabe. § 18. V. 5. — Je croy bien ameniente que tu es defalu.

Lisez: à m'entente.

§ 19. V. 2. — Remuons ceste journe'e et soit ariere mis.

Un pied de trop. Lire : Remisons, De même liri : liemifer, au § 21, v. 4.

§ 25. V. 9. — Chacun jure Dieu le filz sainte Marie. Lire . Dieu, deux syllabes.

§ 24. V. 5. — A la premieie fu grant le desconfort.

Manque un pied.

§ 25. V. 2. — Caron de Bosctêgas fu du mariel eonfondii.

Pour la mesure lire : Bosd'gas.

LE COMBAT DES TRENTE. i 49

§^. V. 1. — Grande fu la bataille en my la prari». Je crois qu'il faut lire: praérie, quatre ^^llaoes.

§ 26. V. 14. — Que Englois la compereront ains loeure de

[coniplie.

Lire : qu'Englois raeomperont.

§ 26. V. 36. — Jusques en la cervele lai a le fer embatii:^

Supprimer lui om le, ou syncoper, faisant de lui et a une seule syllabe.

§ 27. V.8. — Il gist gueule bee mort et enverses.

Manque un monosyllabe avant mort.

S 27. V. 17. — Toux trois estoient prisonniers à Bomcbourc

[ le devez.

Lisez: prisons.

§ 27. V. Ao. — Et le fiert d'uue lance sy qu'il la aconcheu.

V Note. Rejoint. » Aconcheoir ou acconebeuir signifioit atteindre.

§ 28. V. 4. — Après demoura dam crucart laleraant.

Manque un pied.

§ 28. V. 11. — Et dient venions Bonicbourc ure loial amant.

Oient ^ monosyllabe. Lisez : venjons.

§ 28. V. 16. — La comenclia un chapple moult cruel et moult

[dolent.

Lisez: cruel, monosyllabe.

S 2». V. 20. — Et dardai ne da derains ly couuelt soudoiant. Da pourroit être une faute du copiste.

S 29. V. 3. — Ce fu a un semmcdy que le soleil roya.

Lisez: semmdy, -

§ 30. V. 2, — My voie de Josselin et du chasteau da Pelmel. Un pied de trop. Supprimez du.

§ 30, V. 10. — Jamais ne mangera de miche ne de gastel.

Supprimez de, § 32. V. 24. — De la bataille des trente qui ivifete sans per.

Lire : bataill'. Ms. faicte.

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