FIGUIER
Montpellier, le octobre i834.
(i) J’ai fait la remarque qu’une très-faibîe quantité de cyanure de potassium,
qu’on ajoute dans une solution d’or décomposée en partie par ce même cyanure , fonce plus ou moins la couleur du cyanure d’or déjà formé, sans en changer néanmoins la nature ; c’est même là un indice certain qu’il ne faut point renouveler l’affusion de la solution du cyanure de potassium dans la liqueur aurifique. Si l’on voulait pousser plus loin la décomposition du chlorure d’or, l’on s’exposerait à voir disparaître entièrement le cyanure aurique déjà précipité. D’après cela , on voit combien il est difficile d’obtenir le cyanure d’or d’une couleur constante ; ce composé est d’autant moins coloré que l’affusion du cyanure de potassium est moindre , et qu’elle est plus souvent réitérée sur la solution de chlorure d’or decantée , et non encore décomposée* F, .