De préférer la charrue à la boue
6°. De ne raffiner , ni ne terrer dans les colonies que la quantité de sucre nécessaire à ia consommation Ls Co oiis , et d envoyer le surplus dans les raffineries déï
établies en h rance , etc. ; ^
7^ De faire par-tout où cela serait possible , des petits canaux, a la manière du C. Brûlé ou Fulton . soit pour transport, soit pour irrigation , etc. ; ^
8 . D’adopter pour les arrosemens , soit des champs à jues de sucre soit des pâturages , etc. , la nouveL découverte des CG. Mougolfier et Argan , qui Jan! un courant d eau quelconque peut donner les^moyens d en enlever a 53 pieds de hauteur , au moins la cfo quieme partie , et assurer pour des lieux encore assez élo.gnj du courant d’eau , des arrosemens très-facile " volonté et dans les quantités nécessaires (i)
(!) On éviterait par ce n»yen les barrages dans les rivières er , les travaux auxquels on emploie tant de bras pour avoir de ■ travaux trop souvent ou emportés à la première ccue J’ ’
f[ui occasionnent des inondations s’ils résistent ' ^
( 8 ) . ' , On sentira facilement les avantages prodigieux qnî rtelteraivent du second article ; l’augmentation des pâturages ; et du premier, le plus grand usage des animaux , puisque d’une part on aurait inriniment moins besoin des bras des colons , et que de l’autre on aurait pbis de fumier, et bientôt un moyen assuré de trouver sur les lieux la viande nécessaire , soit pour la nourriture habituelle , soit pour les salaisons ; objets qu oii est oblrg^é de tirer du dehors î 1 s articles septième et liuitième ne produiraient pas de moins grands avantages , etc.
La Bjéiiîiioft des Jlinù des ISioirs et des Colons^