‹ Lettre du R. P. Audémard au R. P. MartinetChapitre 2 sur 2 · TRÈS RÉVÉREND ET BIEN-AIMÉ PÈRE · texte numérisé non relu

TRÈS RÉVÉREND ET BIEN-AIMÉ PÈRE

Je profite d’un moment de répit, que me donne ce que nous désignons improprement sous le nom de vacances, pour venir payer mon tribut à nos Annales : je dis improprement, car, si nous avons un peu moins de prédications qu'au temps de nos pèlerinages et de nos concours de Saint-Rédempti, du Saint-Scapulaire, de Sainte-Anne, de la Portioncule, etc., nous avons plus de confessions. Le temps que je puis consacrer à ce rapport est donc bien limité; la rédaction devra nécessairement s'en ressentir;

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