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La justice ne souffre donc pas que l’on fasse un crime à des hommes dont la piété est d’ailleurs connue, et l'esprit tout dis, posé à accepter docilement les décisions du Saint-Siège, de ce qu'ils sont d’un avis différent sur les points en question. CG:
serait encore une injustice bien plus grande de suspecter leur foi ou de les ace cuser de la trahir, ainsi que Nous l'avons regrelté plus d’une fois.—Que ce soit là une loi imprescriptible Pour les écrivain et surtout pour ies Journalistes. Dans une lutte où les plus’ grands intérêts sont en jeu, il ne faut laisser aucune place aux dis. sensions intestines ou à l'esprit de parti ; mais, dans un accord unanime des esprits et des cœurs,tous doivent Poursuivre le but ComMUN qui est de sauver les grands inté.
rêts de la religi.n +t de la société.
Si donc par le passé quelques dissentiraents ont eu lieu, il faut les ensevelir dans un sincère oubli : si quelque témérité, si quelque injustice a été commise, quel que soit le coupable, il] faut tout réparer par une charité reciproque et tout racheter par
Un Commun assaut de déférence envers le
Saint-Siège. — De la sorte, les catholiques
obtiendront deux avantages très-importants, celui d'aider l'Eglise à conserver et à propager la doctrine chrétienne, et celui
\ de rendre le service Je plus s'gnalé à la société dont le sal fortement c . Mis par les mau
mplorer par d’ardentes céleste, et à Conjurer ême aboutir
er les esprits et mmes, 6 gage des et en témoignage paternelle bienveill n:, dans la charité d gneur, Vénérables Frères, à VOUS, ainsi qu’au C'ergé et au peuple en- Lier confié à votra farde et à votre vigilance, la Bénédiction 4 postolique, Donné à Rome près de Saint-Pierre, le ler novemhre 1885, la huitième année de
Notre Pontificat.
LEON XIII, Pape,