‹ Lettre inédite de Bourdaloue au cardinalChapitre 48 sur 50 · A SAINT-LOUIS DES JÉSDITES · texte numérisé non relu

A SAINT-LOUIS DES JÉSDITES

( Aujourd'hui Saint-Paul-Saint-Louis )

« Dans les encoignures qui sont aux côtés de l'autel, dit Piganiol de la Force, en sa description de la chapelle funéraire des La Tour d'Auvergne de Bouillon, sont des urnes de marbre blanc, d'un assez vilain profil.

« Celle qui est du côté de l'Épitre renferme les cœurs de la mère et du fils, c'est-à-dire de Marie-Anne de Mancini, duchesse de Bouillon, et de Louis de La Tour d'Auvergne, prince de Turenne, grand chambellan de France en survivance, mort le o août 1692 des blessures qu'il avait reçues le 3 du même mois à la bataille de Steinkerque. L'inscription qu'on lit sur cette urne fera connaître le mérite du fils et la tendresse que sa mère avait pour lui :

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