SCENE ?DE
Mons'eur H. et le Dr. G. entrent.
H. Bon jour P.
P. Salut, H.; eh bien ! qui m’amènes-tu là ?
H. Tiens, je t’amène le Dr. G., excellent patriete s’il en fut jamais.
P. Et mon cousin par-dessus le marché. eh bien ! te voilà donc dans la politique aussi cher Dr. savantissime Doctor.
G. Eh! oui, tonnerre... on m'y a fourré, et j’y suis jusqu’aux oreilles.
P. On t’en retireras.. vas... tant bien que mal.
H. Tiens P., ce n’est pas tout cela, mais je t’amène le Dr. G. pour que tu lui composes une lettre, en réponse à la sortie de cet infernal AMI DU statu quo, qui a l’audace et l’infamie de lui demander un apidas de l’assemblée qui a eu lieu au Château-
icher en temps et lieu.
G. Ah! oui...; une assemblée. vous avez beau dire, il n’y a jamais eu d’assemblée là-bas, pas plus
ue sur ma main... (AH. le pousse avec le coude.)—
oyons, voyons, laissez-moi donc achever. Il est bien vrai que j’ai reçu un tas de papiers de B ....d, bien mal écrits ; mais pour d’assemblée, je veux que le diable m’emporte si...
é dans la de notre .. Voyez ens à ma x heures
s de mon éter une
dépêche | me pro- .; Quand end aussi
dessus...
ul?
nt patri-
hé. eh cher Dr.,
ré, et j'y
jue mal.
ais je t’as une let- Mi DU séanander un Château-
avez beau
, pas plus :
coude. )— r... Il est B....d,
je veux
P. Allons, allons, cousin, arrêtes-toi ; ce n’est pas comme ça qu’on se comporte : tiens... on va te faire une petite lettre d’explication qui parlera bien... Mais écoute donc, H., pourquoi ne l’a tu pas mené chez B..d, il est au fonds lui de toute l’affaire... ; venir me tourmenter moi qui n’ai pas un seul instant à moi sac. . dié ?
. Eh bien ! je te dirai que je l’ai mené chez B.d qui nous a fait à son ordinaire un galimatias que le diable n’y comprenait goutte... ; le Dr. s’est âché, etlui a dit: Tenez, Monsieur B ....d, vous m’avez déjà fait faire pas mal de sottises.…, je me confie absolument à Monsieur H... je sajs qu’il est agissant et intriguant... allons à la bibliothèque trouver mon cousin P., il va me faire une lettre qui dise quelque chose au moins. Sur cela, nous sommes venus. Ainsi vois ce qu’il y a à faire, parce que la chose presse,
P. Mais pourquoi ne composerais-tu pas la lettre toi-même Dr ?
G. Ah! si on voulait me laisser faire, tenez, je commencerais par dire... : Séatu quo maudit... polisson que tu es... je ne sais ce qui me quiens avec la seule lancette qui me reste...
P. Ah! ah ! doucement, doucement... Tiens, promènes-toi un peu dans la bibliothèque avec ces Messieurs, et je m’en vais te faire quelque chose qui te contentera.
G. Composes ta lettre comme tu voudras ; mais... tonnerre (en frappant du poing sur la table, et faisant tomber l’encrier avec une douzaine de livres), il faut que le mot polisson s’y trouve, ou si non, bernique, je ne signe pas ?
Æ. Eh bien ! pour polisson, ma foi.., passe ; on le mettra, mais.
P. Oui, oui, laisse-moi écrire.
B...r., G. & H. se proménent ensemble.
B Mais pour.un petit homme comme vous êtes, vous me paraissez bien malin, Dr ?
G. Est-ce que vous ne savez pas :
Que dans les petits pots sont les bons onguents ? Apprenez cela de moi, Monsieur l'Allemand,
ù à ‘En FE ce LR:
Ë Fe :
Ë | Fi E f :