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R Comparée aux autres péchés, l'ivrognerie siège parmi -
Ÿ les plus abominables. Nous pouvons dire que ce qui consti- | Ÿ tue son énormité, c'est parce que ce vice est la source d'où = découlent presque tous les autres En vérité, il est difficile
d'envisager l'ivrognerie sans la voir accompagnée de toute OS
S une génération de crimes dont elle est la mère. Par. lui-
RSS me, l'usage immodéré des boissons alcooliques est le point NV = ; de départ de la route qui mène à la perdition. Dans son sil- K . Ê. lage, sur ses traces, Vous apercevez la paresse, l'insoucian-
LC ce, les mauvaises compagnies, la dissipation, les débauches, ET + la ruine de la famille, Z
x Seb pi :
& les Jeux intéressés, la perte des biens, i
à les infirmités corporelles, la mort dans le délaissement et. : A fu dLescis de
l'impénitence finale. Voilà quelques-unes seulement des misères qui viennent fondre sur l'ivrogne, au cours de sa çar les.
rière mortelle sur cette terre. :
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Nous sommes convaincus de ces vérités ; leur souvenir de |
i seul nous remplit d'épouvante. Et il ne nous étonne pas que L l'Apôtre des gentils ait vu, à la lueur des lumières d’en-haut,
À les portes du ciel se fermant pour toujours contre l'âme du à
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