A EUGÈNE CRÉPET
Mon cher Crépet,
Je ne crois pas commettre une indiscrétion en vous insinuant (ce que j'aurais dû faire depuis longtemps) que notre ami Ghampfleury a un vif désir de recevoir le Recueil des chefs-d'œuvre de la poésie française. Il m'a demandé à quel titre il pouvait le réclamer. En vérité, c'est trop de modestie de sa part. Avant de vous consulter, j'ai répondu de votre bonne volonté.
Tout à vous.
Présentez mes respects à Madame Crépet.
Ghampfleury demeure au fond d'une cité, rue Neuve-Pigalle. J'ai oublié le numéro. Vous trouverez l'adresse exacte à la librairie Malassis.
A SAINTE-BEUVE
De qui est ce sonnet, extrait d'un Parnasse satijrique, réimprimé en Belgique ? Saint- Victor a parié pour Théophile de Viau, Malassis pour Racan (II!), et moi, pour Maynard. Nous avions peut-être tort tous les trois.
Cette nuit, je songeais que Phillis revenue, Belle, comme elle était à la clarté du jour,
A POULET -MALASSIS
Mon cher ami,
Vous m'avez tant tracassé aujourd'hui par vos voltig-es (inutiles) que vous m'avez fait oublier deux choses importantes : l'une, le fameux programme du plafond d'Apollon, perdu par moi ; l'autre, la liste (autant que vous vous souvenez) des travaux littéraires de Delacroix, dans la Revue des Deux Mondes, et de ceux, publiés précédemment, sans doute dans UAHiste. Ricourt,
Ajoutez-y quelques réflexions de vous. Rapides et substantielles. Je les interpréterai et je les incolerai dans mes épreuves, si vous arrivez trop tard; vite, je vous prie.
Pour reprendre notre thème d'aujourd'hui, je verrai Michel avant le i5, je le tâterai, et je verrai s'il y a inconvénient pour moi (c'est à dire : pour nous) à ce que vous vous chargiez de mon affaire ; si ses offres sont trop affreuses, je repousse l'affaire. S'il y a quelque avantage immédiat, vous
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ferez votre part , mais il faudra penser à Lécrivain. Car il me serait dur d'hypothéquer cette dette, renouvelée, sur les leçons de Novembre. (Relativement à ceci, c'est vous qui ferez le traité avec M. Vervoort.) Vers la fin d'Octobre; cela suffira. Tout à vous.