A ERNEST PRAROND
Mon cher Prarond,
Je vous suis très reconnaissant pour le livre
CHAIXLES QAUDELAIKE
Airs de jlCde que vous avez eu la bonté de m'adresser. Je i'ai rapidement parcouru, et il m'a fait l'effet d'être ce que j'appellerais les annales de l'amitié. J'oubliais de vous remercier aussi du charmant souvenir qui est en tête.
Quant à la lecture du volume, je ne peux vous parler que de ce que j'ai déjà lu : La Question d'Orient. Je la trouve excellente, mag'nifiquement rimée et très drôle. J'attire seulement vos yeux sur le vers 5 (page 270) qui est faux.
Je lirai tout le reste, cher ami, et je vous remercie de tout mon cœur. Je suis un peu malade^ et je ne vous écris pas moi-même.
Tout à vous.
A MONSIEUR ANCELLE
Vendredi, 3o Mars ï866.
Mon cher ami,
Je vous remercie vivement de votre toute cordiale lettre, j'en apprécie tous les excellents sentiments ; mais je vois avec peine que d'un coté vous vous pressez un peu trop, et que de Vautre c'est surtout pour complaire à ma mère.