LETTRE XLIV
19 Février 1913.
Ma chère Jeanne, Vous savez combien je suis de cœur avec
' l'ilisabeth Leseur parle ici de sa sœur cadette, qui était alors très gravement malade. Se reporter à Journal et Pensées de chaque jour, p. 192. [Note de l'L'dileur. ]
VOUS en ce moment, combien j'y serai demain. Ce matin j'ai prié avec ardenr pour « notre » cher petit Maurice ' et il en sera de même durant les heures bien longues pour vous de la prochaine matinée. Je voudrais déjà pour vous... et pour moi que ce soit terminé, que Maurice en ait fini avec les moments désagréables qui suivent l'opération. Il est" en bonnes mains, et mon cœur un peu maternel le confie à Celui qui vaut mieux que tous les médecins et dont l'aide ne m'a jamais fait défaut, même aux pires heures.
Demain Félix me rapportera des nouvelles. Dès que vous pourrez recevoir vous me le direz, et j'irai vous embrasser tous deux.
Partagez avec Kmile un affeclueux baiser de tous deux. Nous vous envoyons les plus amicales pensées, embrassons Maurice, et je votis redis ma fidèle tendresse.
Votre amie,
É. Leseur.
^ Le second des fils de la. correspondante d'Klisabelli Leseur. Cet enfant allait subir la môme opt^ration que sa sœur. Se reporter ci-dessus aux Lettres XXXIV et XXXV.