‹ Lettres a l'étrangere (volume 3)Chapitre 107 sur 111 · Voici cette lettre · texte numérisé non relu

Voici cette lettre

Vendredi soir.

« Mon cher Balzac,

» Ainsi que nous en sommes convenus, vous recevez en mèrae temps que la présente, la visite de M. Cormon, mon ami, et qui bientôt, j'en suis sûr, sera le vôtre. Terminons promptement l'affaire dont jo vous ai parlé. Croyez-moi, vous en serez content. Et -surtout n'oubliez pas (ceci est une observation toute d'amitié) que moi, qui vous suis tout dévoué, depuis quatre mois je suis les bras croisés, et cela, uniquement pour vous avoir aimé et écouté. Soyez raisonnable, — ce qui ne veut pas dire ici : soyez facile ; — soyez raisonnable, cela veut dire : entendez bien vos intérêts, les miens, ceux de votre gloire et ceux de ma petite réputation.

» Je rencontre à l'instant Hugo, à qui j'ai tout dit, et qui fait des vœux bien sincères et bien ardents pour que tout se termine bien.

» Tout à vous de cœur.

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