‹ Lettres à l'étrangère (volume 4)Chapitre 98 sur 105 · Voici celte lettre · texte numérisé non relu

Voici celte lettre

Paris, 26 Janvier 1840 c Monsieur,

> n était trop tard ce matin, et je n*ai pu vous trouver. Cependant j'aurais désiré causer avec vous de votre portrait. Souverain ne connaît rien en fait d'édition de gravure, et n'ose encore se décider pour la grande gravure. 11 veut avant, Je pense, prendre ses renseignements. Si nous l'attendons, nous risquerons, vous de ne point avoir votre portrait, moi de ne point le faire, lequel dernier cas est fort vexant pour moi. Une fois fait et exposé, la question du graveur se résoudra facilement, j'en suis sûr. Cela dépendra du succès du tableau.

» VeuiUez donc, je vous prie, que nous commencions. Le temps nous presse, mais nous presse si fort qu'il n'y a pas à en perdre le moindre peu. S'U vous est possible, commençons demain à l'heure convenue, de trois heures ou trois heures et demie, à cinq. Je vous attendrai impatiemment. Dans le cas où vous ne pourriez venir, jetez-moi, je vous prie, un petit mot à la poste.

» Keccvcz, Monsieur, mes salutations empressées.

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