‹ Lettres à la Princesse (volume 3)Chapitre 48 sur 90 · Le comte de Nieuwcrkerke · texte numérisé non relu

Le comte de Nieuwcrkerke

Je vous prie de recevoir l’assurance de mon respectueux et bien tendre attachement.

Ce dimanche matin.

Princesse,

Tout est donc pour le mieux ; il y a impossibilité, et la politesse, comme on dit, est faite. — Je m’étais comme arrangé pendant votre absence pour être indisposé; j’ai pris un gros rhume de tête et de poitrine. Je tâcherai bien pourtant d’avoir l’honneurde vous aller saluer un moment ce soir, mais demain je vous prie de vouloir bien disposer de la place de faveur qui m’était réservée, car je me sens peu en état d’en. profiter. Je verrai la pièce 1 en tapinois à une fin de semaine. J’aurai l’impression de tous avant la mienne, et je puis dire que je l’ai déjà. — J’avais écrit à M. Giraud votre départ : il serait

1. Maître Guérin, dont la première représentai ion a\ ait été donnée la veille au Théfttre-Français (29 octobre 1804).

désolé d’y croire, j’en suis sûr, Votre Altesse étant ici.

Daignez agréer, Princesse, l’expression de mon respectueux attachement.

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