Madame Gervaisais
moins et en procédant désormais avec plus de facilité.
Je me suis permis d’adresser à M. de Nieuwerkerke une demande à l’appui d’une pétition; c’est pour quelqu’un qui, je crois, mérite de prendre rang pour cette humble demande. — 11 y a encore une supplique que M. de Saint-Paul a eu l’obligeance de transmettre de ma part à M. de Bosredon l, pour un pauvre père de famille qui aspire à entrer dans les bureaux de l'intérieur. Je vous prierai peut-être, Princesse, de l’appuyer : — ou plutôt je vous en prie dès à présent. Voici la note exacte (ci-jointe) de la situation de ce brave homme, fils d’un lieutenant- colonel d’artillerie , âgé de trente et un ans, plein de bonne volonté, père de famille, etc. C’est de M. de Bosredon que dépend la chose.
Enfin il faut faire ce qu’on peut; la vie est surchargée, chacun en a trop. Quel singulier état de société! Je ne puis croire qu’il en ait toujours été ainsi. Et pourtant ce siècle de fer a du bon, les journées y ont de belles heures; une