‹ Lettres à M. Panizzi, 1850-1870. PubliéesChapitre 1 sur 33 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Stendhal avait fait copier, dans les archives du Vatican, plusieurs manuscrits contenant l'analyse de procès célèbres ou d'aventures scandaleuses des petites cours d'Italie. La sœur de Stendhal, après la mort de l'auteur de la Chartreuse de Parme, cherchait à vendre ces manuscrits. Mérimée s'adressa à M. Panizzi, qui était alors conservateur des imprimés du British Muséum, et lui écrivit, le 31 décembre 1850, la première des lettres contenues dans ces deux volumes.

Tel fut le point de départ d'une correspondance qui ne devait être interrompue que par la mort de Mérimée, et qui constitue une œuvre de la plus haute valeur et de l'intérêt le plus puissant.

Au point de vue littéraire, cela va sans dire : ces lettres sont de Mérimée ; mais cette publication

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