‹ Lettres à Madame d'EpinayChapitre 26 sur 181 · Ed. T. : Eleciriêation · texte numérisé non relu

Ed. T. : Eleciriêation

s. Voir p. 41 et 88, note S. HeDri Lemercier de la RiTÎère (1720-1 794], conseiller au Parlement de Paris, intendant de la Martinique, de 1758 a 1764, disciple de Quesnay, dont il développa les doctrines économiques dans VOrdre naturel et euentiel des socieûs politiques (1767). Au mois d*ootobre de la même année, il avait été appelé en Russie par Catherine, pour présider à la confection d'un Gode, avait mal réussi près de la souveraine et était reparti presque aussitôt pour Paris, où il était de retour au mois de mai 1768 {Mém, ««crelt, t. IV, p. 43). De là cette épithëte ironique de proleUeur (proferre, faire avancer). • Il nous supposait, écrivait Catherine à Voltaire^- marcher à quatre pattes, et très poliment il s'était donné la peine de venir pour nous redresser sur nos pieds de derrière. • Corresp, t. LU, p. 200.

^ 3. Deshaizes et non Deshayes, secrétaire de l'ambassade de France à Rome. Gazette de France (1771, p. 345). Dans une lettre au duc de Choiseul, du 7 janvier 1759, le cardinal de Remis écrivait de lui : • Il a été autorisé par le roi à écrire sous ma dictée toute la o^ooiation secrète de Vienne, quand j'en étais chargé seul ; il a eu depuis toute ma confiance dans les affaires les plus secrètes. Je ne saurais vous en dire trop de bien. » Mémoires du cardinal de BerniSy publiés par F. Masson, Paris, 1878, t. 11, p. 361.

4. L'abbé Simon-Jérôme Rourlet de Vauxcelles (1733-1802), prédicateur du roi, ami de Diderot, de d*àlembert, de mademoiselle de Lespinasse, Dans ses Opuscules philosophiques et liltéraireSf 1 796, in-8<», il reprodaisit les Dialogues sur les femmes^ de l'abbé Galiani. Sa Neckerianay 1798, est intéressante à lire. On trouve de lui une lettre à Suard, dans Charles Nisard, Mém, et corresp, inédits, Paris^ 1858. Voir encore les Œufires de Diderotit, II, p. 176 et V. p. 264, et lesilfffm. secrets, 1. 1", p. 289.

A MADAME D'ÉPIKAY.

J'ai lu les jugements des deux princes prussiens'. Ce qui m'y a causé le plus de plaisir, c'est d'y revoir récriture de mon cher Grimm. Les princes sont quelque chose de trop grand pour moi ; j'aime les petits particuliers et les prophètes mineurs,

J^'ai reçu aussi les copies des lettres de Voltair^ et de madame Denis, qu'on m'a envoyées de Paris.

J'attends avec impatience de savoir s'il a écrit rien dé plus, lorsqu'il a su le nom de l'auteur.

Vous avez été malade ; mon cœur l'avait deviné, et j'en suis bien fâché. Point de lettre d^ Schomberg !

Adieu. Je suis ravi du jugement de M^ Turgot^. Mon cœur l'avait pressenti. J'avais la plus grande estime de son excellent jugement, et j'aurais toujours parié qu'il aurait goûté les Dialogues.

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