Voir p. t5, note
1. Le Christianisme dêHoilé^ oa Examen des Hffets de la teligU)n chrétiinnej Loiidres(Nancy), 1 756,m-8<^, par le baron d'Holbach qui se cacha soas le nom de Boulanger. —^ Le militaire philosophe ^ ou difficultés sur la religion, pfôposées au PiMalebranchef prStre de l'Oratoire, Far un ancien officier. Londres (Amsterdam, Rey), 17^8, in-S**. D'après Barbier l'ouvrage avait été refait eii très grande partie par Naigeon sur un manuscrit intitulé : Difficultés de la religion proposées au P. Malebranche, et le dernier chapitre était d*Holbach. On l'avait un instant attribué à Saint- Hyacinthe. Voir Grimm, Corresp. littér.^ t. YIII, p. 11.
de l'homme; et c'est bien curieux de voir qu'où peut autant réduire à l'unisson la théologie de l'homme, que la cuisine de l'homme. On peut, par exemple, dire que toute notre cuisine se réduit à manger du cuit et du cru , qu'on cuit les \iandes, les poissons, etc. ; qu'on mange cru les fruits, etc. ; que la salaison, la fumaison, etc., sont des espèces de cultures, etc. De même, en théologie, on réduit tout à croire des dieux malfaisants ou bienfaisants ; que les saints se métamor^ phosent en dieux, lorsqu'on ^ fait du tout un premier dieu, etc. Enfin si je faisais un livre, moi, il serait bien autrement original, etc.
Adieu, ma belle dame ; soyez longue, et faites que tous mes amis m'écrivent aussi longuement que Panurge. C'est beaucoup dire. Adieu encore. Mes pauvres cent louis !